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Citations, Pensées, Proverbes divers -


Vendredi 16 novembre 2012 5 16 /11 /Nov /2012 00:13
- Par Sylvain.ectac - Publié dans : Citations, Pensées, Proverbes divers -
- Auguste Rodin (François-Auguste-René Rodin), né à Paris le 12 novembre 1840 et mort à Meudon le 17 novembre 1917, est l'un des plus importants sculpteurs français de la seconde partie du XIXe siècle. Camille Claudel (Fère-en-Tardenois (Aisne) le 8 décembre 1864 - Montdevergues, (Vaucluse) le 19 octobre 1943) est une sculptrice française, sœur du poète et écrivain Paul Claudel. Elle est également connue pour sa relation passionnelle et tumultueuse avec le sculpteur Rodin, de vingt-quatre ans son ainé. Le Penseur est l'une des plus célèbres sculptures en bronze d'Auguste Rodin . Elle représente un homme en train de méditer. Société François Marie Arouet, dit Voltaire - l'origine la plus couramment acceptée de ce pseudonyme est l'anagramme obtenue à partir des lettres capitales AROUET L(e) J(eune) écrites en latin AROVETLI -, né le 21 novembre 1694 à Paris où il meurt le 30 mai 1778, est un écrivain et philosophe qui a marqué le title="Nombre écrit en chiffres romains">XVIIIesiècle et qui occupe une place particulière dans la mémoire collective des Français. Il inaugure en effet la figure de l’intellectuel engagé au service de la vérité, de la justice et de la liberté de penser. Symbole des Lumières, chef de file du parti philosophique, son nom reste attaché à son combat contre « l’infâme », nom qu’il donne au fanatisme religieux, et pour le progrès et la tolérance. Il est cependant déiste et son idéal reste celui d’une monarchie modérée et libérale, éclairée par les « philosophes ». Il agit d'ailleurs auprès des élites éclairées de l’Europe des Lumières en se servant de son immense notoriété et prend, seul, la défense des victimes de l’intolérance religieuse et de l’arbitraire dans des affaires qu’il a rendues célèbres (Calas, Sirven, chevalier de La Barre, comte de Lally). De son imposante œuvre littéraire, on lit aujourd'hui essentiellement ses écrits «philosophiques» en prose : contes et romans (Candide est son ouvrage le plus célèbre), Lettres philosophiques, Dictionnaire philosophique et sa correspondance. Son théâtre, ses poésies épiques, ses œuvres historiques, qui firent de lui l’un des écrivains français les plus célèbres au XVIIIe siècle, sont aujourd’hui largement négligées ou ignorées. La réputation de Voltaire tient aussi à son style, marqué par l'élégance et la précision, et souvent au service d'une ironie mordante. Tout au long de sa vie, Voltaire fréquente les Grands et courtise les monarques, sans dissimuler son dédain pour le peuple, mais il est aussi en butte aux interventions du pouvoir qui l'embastille et le contraint à l'exil en Angleterre ou à l'écart de Paris. En 1749, après la mort d'Émilie du Châtelet avec laquelle il a entretenu une liaison houleuse de quinze ans, il part pour la cour de Prusse mais, déçu dans ses espoirs de jouer un grand rôle auprès de Frédéric II à Berlin, il se brouille avec lui après trois ans et quitte Berlin en 1753. Il se réfugie un peu plus tard aux Délices en Suisse, près de Genève, avant d'acquérir en 1759 un domaine à Ferney, sur la frontière franco-genevoise, à l'abri des puissants. Il mettra en valeur son domaine et fera de Ferney un centre de culture réputé dans toute l'Europe. Il ne reviendra à Paris qu'en 1778, ovationné par le peuple. Il y meurt à 84 ans. Chantre du «bon temps (de) ce siècle de fer!» dans Le Mondain, Voltaire aime le luxe, les plaisirs de la table et de la conversation, qu’il considère, avec le théâtre comme l’une des formes les plus achevées de la vie en société. Soucieux de son aisance matérielle qui garantit sa liberté et son indépendance, il acquiert une fortune considérable dans des opérations spéculatives ce qui lui permettra de s'installer en 1759 au château de Ferney entouré d'une cour de beaux esprits. Il est néanmoins chicanier et parfois féroce avec ses adversaires comme par exemple avec Jean-Jacques Rousseau. Considéré par la Révolution française - avec Jean-Jacques Rousseau, son adversaire - comme un précurseur (il entre au Panthéon en 1791, le deuxième après Mirabeau), célébré par la IIIe République(dès 1870 à Paris un boulevard et une place portent son nom, puis un quai, une rue, un lycée, un métro…), il a nourri autitle="Nombre écrit en chiffres romains">XIXe siècle les passions antagonistes des adversaires et des défenseurs de la laïcité de l’État et de l’école publique, et au-delà de l’esprit des Lumières. - Actu - Actus - Actualités - Actualité - Actualite - Actualites- Humour - Gag - Rire - Blague - Blagounette - mdr - lol - citations pensees Histoire drole - Sourires - Sourire - Comique -
Ectac.Le penseur de Rodin.03
"La retraite est la hantise des parachutistes car ça leur fait un vide."
Marc Escayrol,
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Vendredi 27 juillet 2012 5 27 /07 /Juil /2012 11:35
- Par Sylvain.ectac - Publié dans : Citations, Pensées, Proverbes divers -
Ectac.Francis Blanche.01
(Francis Jean Blanche),
"Un chameau, c'est un cheval dessiné par une commission d'experts."
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Biographie : Francis Blanche, de son nom complet Francis Jean Blanche, né le 20 juillet 1921 à Paris 11e et décédé le 6 juillet 1974 à Paris 15e, est un auteur, acteur et humoriste français. Issu d'une famille d'artistes, en particulier d'acteurs de théâtre (parmi lesquels son père Louis Blanche, mais aussi son oncle le peintre Emmanuel Blanche), il est, à l'âge de quatorze ans, le plus jeune bachelier de France. Il forme, avec Pierre Dac, un duo auquel on doit de nombreux sketches dont Le Sâr Rabindranath Duval (1957), et un feuilleton radiophonique, Malheur aux barbus !, diffusé de 1951 à 1952 sur Paris Inter (deux cent treize épisodes), et publié en librairie cette même année; personnages et aventures sont repris de 1956 à 1960 sur Europe 1, sous le titre Signé Furax (soit mille trente-quatre épisodes). Ces émissions sont suivies par de nombreux auditeurs. Toujours avec Pierre Dac il crée le Parti d'en rire. Il est également l'auteur de canulars téléphoniques qui sont régulièrement diffusés à la radio dans les années 1960. On lui doit également des poèmes, des paroles de chansons comme Débit de l'eau, débit de lait chanté par Charles Trenet ou bien Le complexe de la truite (sur l'air de la Truite de Schubert) chantée par Les frères Jacques. Parallèlement à sa carrière sur scène, il tourne sans discontinuer dans des films où il est souvent intervenu aussi comme scénariste et dialoguiste. Sa composition la plus populaire est celle du commandant Obersturmführer Schulz face à Brigitte Bardot dans Babette s'en va-t-en guerre (1959). Il est un des acteurs favoris de Georges Lautner (Les Tontons flingueurs). Il meurt d'une crise cardiaque à cinquante-deux ans, peut être à cause de son traitement négligé du diabète de type 1. Il est enterré à Èze. Très affecté, Pierre Dac (quatre-vingt-un ans) le suivra quelques mois plus tard. ville de Compiègne théâtre de Compiègne ectac ectac2 - Citations oops photos images humour femmes tres beaux jolis citations Le Penseur d'Auguste Rodin, -

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Mardi 26 avril 2011 2 26 /04 /Avr /2011 20:20
- Par Sylvain.ectac - Publié dans : Citations, Pensées, Proverbes divers -
Ectac.Coquine0033.03
"Que fait-on des vieux seins quand on s'en fait mettre des neufs ?"
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Biographie : Michèle Bernier est une comédienne et humoriste française née à Paris le 2 août 1956. Elle est la fille de Georges Bernier, plus connu sous le nom de Professeur Choron. Après une formation théâtrale, elle intègre Le Petit Théâtre de Bouvard en compagnie de nombreux humoristes, elle en ressortira pour créer un trio comique féminin en compagnie de Mimie Mathy et d'Isabelle de Botton, aventure qui durera sept ans. Comédienne au cinéma en parallèle, elle devient par la suite animatrice de radio aux côtés d'Arthur, elle obtient également un grand succès au théâtre en 2003 avec l'adaptation du Démon de midi, bande dessinée de Florence Cestac. Elle a été en couple pendant 15 ans avec Bruno Gaccio, auteur des Guignols de l'info, avec qui elle a eu deux enfants : Charlotte et Enzo. Elle participe également à l'émission de Laurent Ruquier On va s'gêner sur Europe 1. Le 13 février 2007, Michèle Bernier a présenté une soirée de variétés 1967, La révolution sexuelle en chansons en première partie de soirée sur France 3. Cette émission faisait suite à 36 en chansons présenté par Laurent Ruquier (6 juin 2006) et a précédé Les présidentielles en chansons présenté par Christophe Hondelatte (26 mars 2007). En 2010, elle participe également à l'émission de Laurent Ruquier On n'demande qu'à en rire sur France 2 en tant que juré. ville de Compiègne  théâtre de Compiègne  ectac  ectac2 - Citations oops photos images humour femmes sexy poitrine nichons tres beaux jolis decollete citations seins cupidon actualites culture Le Penseur d'Auguste Rodin, -

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Dimanche 13 mars 2011 7 13 /03 /Mars /2011 10:58
- Par Sylvain.ectac - Publié dans : Citations, Pensées, Proverbes divers -
Ectac.Alain Emile Auguste Chartier.01
Emile-Auguste Chartier,

"Le pessimisme est d'humeur, l'optimisme de volonté."
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Biographie : Alain, de son vrai nom Emile-Auguste Chartier (Mortagne-au-Perche, Orne, 3 mars 1868 - Le Vésinet, Yvelines, 2 juin 1951), est un philosophe, journaliste, essayiste et professeur de français. L'auteur utilisa différents pseudonymes entre 1893 et 1914, tels Criton (1893), Quart d'œil ou encore Philibert, pour signer différentes chroniques dans "La Dépêche de Lorient" (jusqu'en 1903) puis dans "La Dépêche de Rouen et de Normandie" et ses pamphlets dans "La Démocratie rouennaise". En 1881, il entre au lycée d'Alençon où il passe cinq ans[3]. Se destinant d'abord à l’École polytechnique, il opte finalement pour une préparation littéraire qu'il effectue comme externe au lycée Michelet. Là, il fait la rencontre décisive de Jules Lagneau, qui l’oriente vers la philosophie. Après l'École normale supérieure, il est reçu à l'agrégation de philosophie puis est nommé professeur successivement au lycée Joseph-Loth à Pontivy, Dupuy de Lôme à Lorient, Rouen (lycée Corneille de 1900 à 1902) et à Paris (lycée Condorcet puis au lycée Michelet). À partir de 1903, il publie (dans La Dépêche de Rouen et de Normandie) des chroniques hebdomadaires qu'il intitule « Propos du dimanche », puis « Propos du lundi », avant de passer à la forme du Propos quotidien. Plus de 3000 de ces « Propos » paraîtront de février 1906 à septembre 1914. Devenu professeur de khâgne au lycée Henri-IV en 1909, il exerce une influence profonde sur ses élèves (Raymond Aron, Simone Weil, Georges Canguilhem, André Maurois, etc.). À l'approche de la guerre, Alain milite pour le pacifisme. Lorsque celle-ci est déclarée, sans renier ses idées, et bien que non mobilisable, il s'engage pour satisfaire ses devoirs de citoyen. Brigadier au 3e régiment d'artillerie[4], il refuse toutes les propositions de promotion à un grade supérieur. Le 23 mai 1916, il se broie le pied dans un rayon de charrue lors d'un transport de munitions vers Verdun[5]. Après quelques semaines d'hospitalisation, il est affecté pour quelques mois au service de météorologie, puis il est démobilisé en 1917. Ayant vu de près les atrocités de la Grande Guerre, il publie en 1921 son célèbre pamphlet Mars ou la guerre jugée. Sur le plan politique, il s’engage aux côtés du mouvement radical en faveur d'une république libérale strictement contrôlée par le peuple. En 1927, il signe la pétition (parue le 15 avril dans la revue Europe) contre la loi sur l’organisation générale de la nation pour le temps de guerre, qui abroge toute indépendance intellectuelle et toute liberté d’opinion. Son nom côtoie ceux de Lucien Descaves, Louis Guilloux, Henry Poulaille, Jules Romains, Séverine... et ceux des jeunes normaliens Raymond Aron et Jean-Paul Sartre. Jusqu'à la fin des années 1930, son œuvre sera guidée par la lutte pour le pacifisme et contre la montée des fascistes. En 1934, il est cofondateur du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes (CVIA). En 1936, alors qu'il est depuis longtemps atteint de crises régulières de rhumatismes qui l'immobilisent, une attaque cérébrale le condamne au fauteuil roulant. Décédé en 1951, il est enterré au cimetière du Père-Lachaise (division 94). Trois associations contribuent aujourd'hui à faire connaitre et à diffuser son œuvre en se chargeant de la réédition et de la publication de textes inédits. L'Institut Alain[6] est dirigé par l'administrateur littéraire de l'oeuvre. L'Association des Amis d'Alain[7] et l'Association des Amis du Musée Alain et de Mortagne (laquelle a pour centre le musée Alain de sa ville natale)[8] perpétuent le souvenir au travers de leurs Bulletins et manifestations diverses. * Spinoza (1900) * Les Cent un Propos d'Alain (2ème série) (1910) * Propos d'un Normand (1912) * Quatre-vingt-un Chapitres sur l'esprit et les passions (1917) * Petit Traité d'Harmonie pour les aveugles (en braille, 1918) * Les Marchands de Sommeil (1919) * Système des Beaux-Arts (1920) * Mars ou la guerre jugée (1921) * Propos sur l'esthétique (1923) * Lettres au Dr Henri Mondor (1924) * Propos sur les pouvoirs - Éléments d'une doctrine radicale (1925) * Souvenirs concernant Jules Lagneau (1925) * Sentiments, passions et signes (1926) * Le citoyen contre les pouvoirs (1926) * Les idées et les âges (1927) * La visite au musicien (1927) * Esquisses de l'homme (1927) * Propos sur le bonheur (1925, édition augmentée en 1928) * Les Cent un propos d'Alain (5ème série) (1928) * Entretiens au bord de la mer (1931) * Vingt leçons sur les Beaux-Arts (1931) * Idées (1932) * Propos sur l'éducation (1932) * Les Dieux (1933) * Propos de littérature (1934) * Propos de politique (1934) * Propos d'économique (1935) * Stendhal (1935) * En lisant Balzac, éd. Laboratoires Martinet, 1935 * Histoire de mes pensées (1936) * Avec Balzac , Gallimard, Paris, 1937, réédition 1999. * Souvenirs de guerre (1937) * Entretien chez le sculpteur (1937) * Les Saisons de l'esprit (1937) * Propos sur la religion (1938) * Convulsions de la force (suite à Mars) (1939, réédité en 1962) * Minerve ou de la Sagesse (1939) * Eléments de philosophie (1941) * Vigiles de l'esprit (1942) * Préliminaires à la mythologie (1943) * Idées, introduction à la philosophie (1945) * Vingt et une Scènes de Comédie (1955, ouvrage posthume) Alain met au point à partir de 1906 le genre littéraire qui le caractérise, les "Propos". Ce sont de courts articles, inspirés par l'actualité et les événements de la vie de tous les jours, au style concis et aux formules séduisantes, qui couvrent presque tous les domaines. Cette forme appréciée du grand public a cependant pu détourner certains critiques d'une étude approfondie de son œuvre philosophique. Beaucoup de "Propos" sont parus dans la revue "Libres Propos" (1921-1924 et 1927-1935) fondée par un disciple d'Alain, Michel Alexandre. Certains ont été publiés, dans les années trente, dans la revue hebdomadaire L'École libératrice publié par le Syndicat national des instituteurs. Ses maîtres à penser furent Platon, Descartes, Kant et Auguste Comte — mais il se réclama avant tout de Jules Lagneau, qui fut son premier professeur de philosophie, au lycée de Vanves (actuel lycée Michelet). Il n'oublia jamais, toute sa vie durant, celui qu'il appela « le seul Grand Homme que j'aie jamais connu », et dont il est permis de penser que la rencontre fut aussi décisive que celle de Platon avec Socrate : « Parmi les attributs de Dieu, il avait la majesté. […] Ses yeux perçants traversaient nos cœurs et nous nous sentions indignes. L'admiration allait d'abord à ce caractère, évidemment inflexible, inattentif aux flatteries, aux précautions, aux intrigues, comme si la justice lui était due. » Le but de sa philosophie est d'apprendre à réfléchir et à penser rationnellement en évitant les préjugés. Humaniste cartésien, il est un « éveilleur d'esprit », passionné de liberté, qui ne propose pas un système ou une école philosophique mais apprend à se méfier des idées toutes faites. Pour lui, la capacité de jugement que donne la perception doit être en prise directe avec la réalité du monde et non bâtie à partir d'un système théorique. Alain perd la foi au collège sans en ressentir de crise spirituelle. Bien qu'il ne croie pas en Dieu et soit anticlérical, il respecte l'esprit de la religion. Il est même attiré par les phénomènes religieux qu'il analyse avec beaucoup de pertinence. Dans Propos sur la religion et Propos sur le bonheur on sent transparaître, un peu comme chez Auguste Comte, une certaine fascination pour l'Évangile dans lequel il voit un beau poème et pour le catholicisme qu'il perçoit, en en reprenant l'étymologie, comme un « accord universel ». Alain y explique que ce qu'il a ressenti le plus vivement dans la guerre, c'est l'esclavage. Il s'insurge contre le mépris des officiers pour les hommes de troupe lorsqu'ils « parlent aux hommes, comme on parle aux bêtes ». Il ne supporte pas l'idée de cette tuerie organisée, de ce traitement que l'Homme inflige à l'Homme. Mars ou la guerre jugée Il se révolte quand il assiste à la mise au point d'une énorme machine destinée à tenir les hommes dans l'obéissance et explique pourquoi, soldat, il n'a jamais voulu d'autres galons que ceux de brigadier. ville de Compiègne  théâtre de Compiègne  ectac  ectac2 - Citations oops photos images humour femmes tres beaux jolis citations Le Penseur d'Auguste Rodin, -

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Mardi 1 mars 2011 2 01 /03 /Mars /2011 13:37
- Par Sylvain.ectac - Publié dans : Citations, Pensées, Proverbes divers -
Ectac.Stendhal.01

"Il faut secouer la vie, autrement elle nous ronge."
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Biographie : Marie-Henri Beyle dit Stendhal, né le 23 janvier 1783 à Grenoble et mort le 23 mars 1842 à Paris, est un écrivain français de la première moitié du XIXe siècle. Avant de signer Stendhal, il a utilisé d'autres noms de plume, tels : Louis Alexandre Bombet, ou Anastase de Serpière. Engagé dans l'armée en 1800, il occupa surtout des fonctions d'administration militaires comme durant la campagne de Russie en 1812. Amateur d'arts et passionné d'Italie où il effectua de nombreux séjours, il écrivit d'abord des essais esthétiques sous son vrai nom comme L'Histoire de la peinture (début 1817), mais c'est sous le pseudonyme de « M. de Stendhal, officier de cavalerie » qu'il publia Rome, Naples, Florence en septembre 1817. Ce nom de plume est inspiré d'une ville d'Allemagne « Stendal », lieu de naissance de l'historien d'art et archéologue renommé à l'époque Johann Joachim Winckelmann, mais surtout proche de l'endroit où Stendhal vécut en 1807-1808 un moment de grande passion avec Wilhelmine de Grisheim. Ayant ajouté un H pour germaniser encore le nom, il souhaitait que l'on prononce « Standhal ». Ses romans de formation Le Rouge et le Noir (1830), La Chartreuse de Parme (1839) et Lucien Leuwen (inachevé) ont fait de lui, aux côtés de Balzac, Hugo, Flaubert ou Zola, un des grands représentants du roman français au XIXe siècle. Dans ses romans, caractérisés par un style économe et resserré, Stendhal cherche « la vérité, l'âpre vérité » dans le domaine psychologique, et campe essentiellement des jeunes gens aux aspirations romantiques de vitalité, de force du sentiment et de rêve de gloire. Henri Beyle naît rue des Vieux Jésuites (aujourd'hui rue Jean-Jacques Rousseau) à Grenoble dans une famille bourgeoise qu'il apprécie peu. Sa mère, Henriette Gagnon, qu'il aimait beaucoup, meurt alors qu'il a huit ans. Son père Chérubin Joseph Beyle (qui sera plus tard fait chevalier de la Légion d'honneur et lui léguera sa croix) lui donne alors pour précepteur l'abbé Raillane, et le jeune Henri souffrira de la tyrannie de ce dernier : « Je haïssais l'abbé, je haïssais mon père, source des pouvoirs de l'abbé, je haïssais encore plus la religion au nom de laquelle ils me tyrannisaient. » Sa haine s'étend à sa tante Séraphie, sans doute maîtresse de son père. Pendant que le père monarchiste devient un anti-modèle, le grand-père Gagnon initie l'enfant à la philosophie des Lumières.En 1796, il entre à l'École centrale de Grenoble. En octobre 1799, il part à Paris pour passer le concours de l'École polytechnique. Il renonce à se présenter et sera très déçu par la capitale, où il tombe malade. Il a 16 ans et s'oriente alors vers la carrière des armes. Sa carrière militaire est rendue possible par son cousin Pierre Daru, secrétaire général à la guerre. De 1800 à 1801, il participe à la campagne d'Italie où il est nommé sous-lieutenant au sein du 6e régiment de dragons. La découverte de l'Italie laisse Beyle émerveillé. Revenu à Paris, le jeune homme essaie de se faire une place, dans le négoce, dans le succès littéraire (il veut écrire « des comédies comme Molière ») ou en séduisant des femmes. En 1805, il devient l'amant de l'actrice Mélanie Guilbert; il la suit à Marseille et s'essaye au commerce, sans grande motivation, ni grand succès d'ailleurs. Mais, ces années d'apprentissage auront une grande influence sur le personnage de Julien Sorel dans Le Rouge et le Noir. En 1806 toujours grâce à son cousin Pierre Daru, il s'engage encore une fois et est affecté à l'intendance où il fera montre d'exceptionnels talents d'organisateur, ses fonctions au sein de la "Grande Armée" lui permettront d'assouvir une de ses grandes passions : voyager. Il visite ainsi l' Allemagne, notamment la Saxe, l'Autriche, la Russie. Il est nommé auditeur au Conseil d'État le 3 août 1810. Il a 27 ans. En 1812, il travaille à l’Histoire de la peinture en Italie. En août, il se rend à Moscou où il sera témoin de l'incendie qui ravage la ville après l'entrée de la Grande Armée en septembre. En novembre, lors de la retraite de Russie, il perd le manuscrit de l'Histoire de la Peinture en Italie. La Campagne de France d' avril 1814 provoque la chute de l'Empire et met fin à sa carrière : démobilisé, il part en Italie et s'installe à Milan où il retrouve sa maîtresse Angela Pietragrua. Milan qui l'avait séduit dès 1800 devient sa ville d'élection au point qu'il réclame comme seule épitaphe « Arrigo Beyle, Milanese ». L'année suivante, il fait graver sur ses cartes de visite : « Waterloo, c’est trop dommage. Six mois de plus et j’aurais été nommé au Mans préfet de la Sarthe ». Le talent littéraire de Stendhal s'affirme clairement dans son œuvre Rome, Naples et Florence publiée en 1817. En 1818, Stendhal travaille à une Vie de Napoléon. C'est aussi l'année où il rencontre celle avec laquelle il va vivre une grande passion, Mathilde Dembowska (Métilde), qu'il suit l'année suivante à Volterra (Grand-duché de Toscane). Durant cette période, il écrit Vies de Haydn, Mozart et Métastase, ainsi que Histoire de la peinture en Italie. En 1821, parce qu'il est accusé de sympathie pour le carbonarisme – affection particulièrement ressentie dans la nouvelle Vanina Vanini – il est expulsé de Milan par l'administration autrichienne. Il se voit obligé de quitter Métilde qu'il aime pour regagner Paris qu'il n'aime pas.De retour à Paris, presque ruiné après le décès de son père, il entre dans le milieu littéraire en fréquentant des salons. Ainsi, il a son cénacle et a même un disciple en la personne de Prosper Mérimée. Il écrit des journaux, publie des essais. En 1822 il publie De l'amour, véritable essai de psychologie dans lequel il expose sa théorie de la « cristallisation ». Il s'engage avec ardeur dans la bataille romantique avec son Racine et Shakespeare en 1823. Son talent très éclectique l'amène à publier une Vie de Rossini en 1823 et Promenades à Rome en 1829. En 1827, il publie son premier roman, Armance, suivi en 1830 de son premier chef-d'œuvre Le Rouge et le Noir. Ce roman, sorti en librairie au moment de la Révolution de juillet, connaîtra un beau succès. Le comte Molé, ministre de Louis-Philippe, le nomme consul à Trieste. Ses idées libérales y déplaisent, et il est nommé en 1831 à Civitavecchia, où il rédige les Souvenirs d'égotisme et le roman inachevé Lucien Leuwen.À Civitavecchia, il s'ennuie et part voyager. Un congé de 1836 à 1839 lui permet de rentrer à Paris. Il ne réussit pas à terminer les œuvres qu'il commence (Souvenirs d'égotisme, Vie de Henry Brulard, Lucien Leuwen...). Après avoir achevé son dernier chef-d'œuvre, La Chartreuse de Parme, en 1839, il meurt dans la nuit du 22 au 23 mars 1842 d'une attaque cérébrale. Sa dépouille est enterrée au cimetière de Montmartre à Paris. Il avait été fait chevalier de la Légion d'honneur par Guizot. L'œuvre de Stendhal consiste aussi bien en des textes autobiographiques (Vie de Henry Brulard par exemple) que dans des romans qui comptent parmi les plus beaux dans la littérature française : Le Rouge et le Noir, Lucien Leuwen, La Chartreuse de Parme. Ce dernier roman fut salué à sa première publication par un éloge d'Honoré de Balzac, autre maître du roman réaliste dont Stendhal lui-même se déclara heureusement surpris. « Cet article étonnant, (...) je l'ai lu, (...) en éclatant de rire. Toutes les fois que j'arrivais à une louange un peu forte (...) je voyais la mine que feraient mes amis en le lisant. » Le Rouge et le Noir Le Rouge et le Noir (1830) est le premier grand roman de Stendhal. Il est le premier roman à lier de façon si subtile la description de la réalité sociale de son temps et l’action romanesque selon Erich Auerbach dans sa célèbre étude Mimesis. Julien Sorel, le héros principal du livre, est le pur produit de son époque en un certain sens, le héros d'une France révoltée et révolutionnaire. Littéralement ivre d’ambition à cause de la lecture du Mémorial de Sainte-Hélène de Napoléon et conscient que depuis la Révolution c’est le mérite et non plus la naissance seule qui compte, il rêve de devenir lui-même un nouveau Bonaparte. Le projet de ce roman dut être soumis à Paul-Louis Courier que Stendhal tenait pour le meilleur écrivain français contemporain. Un écho des difficultés rencontrées par le pamphlétaire en Touraine est d'ailleurs perceptible à travers le personnage Saint-Giraud qui apparaît au chapitre premier de la seconde partie du roman. Quand Courier fut assassiné, Stendhal soupçonna des mobiles politiques à ce forfait jamais élucidé. La Chartreuse de Parme Cette œuvre majeure, qui lui valut la célébrité, fut publiée en deux volumes en mars 1839. Balzac la considérait comme un pur chef-d'œuvre et écrivit en mars 1839 son admiration à l'auteur pour la « superbe et vraie description de bataille que je rêvais pour les Scènes de la vie militaire ». Dans un premier article de l'éphémère Revue parisienne, en 1840, il parle du « récent chef-d'œuvre » de M. Beyle, terminant par ces mots : « Je regarde l'auteur de La Chartreuse de Parme comme un des meilleurs écrivains de notre époque » et dans le troisième et dernier numéro se trouve le grand texte qui fait du roman de Stendhal le chef-d'œuvre senti comme classique dès sa parution, comme l'archétype du genre « roman » . Refondu en 1842 peu avant la mort de Stendhal, il prit de fait un tour plus « balzacien » : mais c'est le texte d’origine, plus purement stendhalien, qui s'est imposé de nos jours. Cependant, l’œuvre sera, jusqu’au début du XXe siècle, relativement inconnue en dehors de quelques cercles d’esthètes, de critiques littéraires, ou de personnalités visionnaires (Nietzsche), ce que Stendhal semblait appeler de ses vœux, dédicaçant son roman To the Happy Few. Lucien Leuwen Lucien Leuwen est le deuxième grand roman de Stendhal, écrit en 1834, après le Rouge et le Noir. Ce roman est demeuré inachevé. Lucien Leuwen, jeune polytechnicien, est chassé de son école car il est soupçonné d’être un saint-simonien. Son père, richissime homme d’affaires parisien, lui permet de devenir lieutenant, ce qui l’amène à partir pour Nancy. Le réalisme chez Stendhal Stendhal n'a pas seulement « appliqué » une certaine esthétique réaliste : il l'a pensée d’abord. Le réalisme de Stendhal c’est aussi la volonté de faire du roman un « miroir » c’est-à-dire un simple reflet de la réalité sociale et politique d’une époque dans toute sa dureté. Stendhal a d'ailleurs écrit que « le roman, c’est un miroir que l’on promène le long d’un chemin ». Dans Racine et Shakespeare, il assigne pour devoir à l'art romantique de faire un art qui sera en adéquation avec les goûts et tendances des peuples. Le réalisme de Stendhal c’est d’abord la volonté de peindre des faits capables d’intéresser ses contemporains (Monarchie de juillet dans Lucien Leuwen, Restauration dans Le Rouge et le Noir, défaite et retour des Autrichiens dans La Chartreuse de Parme). En revanche, Stendhal dépeint avec un grand souci de réalisme psychologique, les sentiments des personnages principaux. Il s’inspire même souvent des théories relatives à l’amour de son traité De l’amour et essaie de faire œuvre de psychologue rigoureux. Son ami de longue date Prosper Mérimée le considérait comme un remarquable observateur du cœur humain. Et les sentiments amoureux sont dépeints avec beaucoup de soin : le narrateur expose longuement la naissance de la passion amoureuse et ses péripéties, que ce soit entre Mme de Rênal et Julien, Julien et Mathilde de La Mole, Lucien Leuwen et Mme de Chasteller ou Fabrice et Clélia. Le réalisme dans la peinture des mœurs et de la société[modifier] Le Rouge et le Noir et Lucien Leuwen sont une peinture acerbe de la société sous la Restauration, comme l'indique le sous-titre du roman Le Rouge et le Noir : « Chronique de 1830 ». Lucien Leuwen est le vaste tableau de la Monarchie de juillet. La Chartreuse de Parme est une peinture des mœurs politiques dans les Monarchies italiennes du XIXe siècle. Ces romans sont donc politiques non par la présence de longues réflexions politiques (Stendhal qui s'est toujours refusé à l'« oratoire » rejette un tel procédé et le compare à « un coup de pistolet au milieu d'un concert » dans Le Rouge et le Noir) mais par la peinture des faits. Le Rouge et le Noir et La Chartreuse de Parme sont aussi des critiques acerbes de la position subordonnée de la femme : voir l’interprétation féministe par Simone de Beauvoir des romans de Stendhal (in Le Deuxième Sexe). La peinture des mœurs chez Stendhal ne se veut jamais impartiale mais critique : elle n’est pas motivée par une volonté sociologique mais par le souci de faire tomber les faux-semblants et de montrer « la vérité, l’âpre vérité » (exergue du premier livre de Le Rouge et le Noir) de la société de son temps. Malgré son souci de réalisme, il n’y a pas de descriptions détaillées de la réalité matérielle. Le narrateur, qui se méfie de la description, décrit à peine les lieux. La description de Verrières au tout début du roman prend juste une page et sert d’introduction à une critique acerbe des habitants. On ne sait rien non plus de l’Hôtel de la Mole (Le Rouge et le Noir) ni de Milan ou bien du Château du Marquis Del Dongo (La Chartreuse de Parme). Car la peinture des lieux est « fonctionnelle ». Le narrateur décrit le monde uniquement dans la mesure où c’est nécessaire à la compréhension de l’action. Si la prison de Fabrice est décrite avec soin c'est qu'elle constitue un lieu essentiel pour l’action de La Chartreuse de Parme. Appartenant plutôt à une tendance modérée du romantisme (par opposition au romantisme flamboyant représenté par Victor Hugo), le narrateur, qui a affirmé, dans Vie de Henry Brulard abhorrer la description matérielle, lui préférant des éléments descriptifs, décrit à peine les personnages : on ne sait quasiment rien des toilettes de Mme de Rênal, de Mathilde ni des tenues de Julien, Lucien Leuwen ou Fabrice, juste la couleur des cheveux et quelques détails sur leur aspect, mentionnés très brièvement. Ainsi, Mathilde de La Mole est « extrêmement blonde et fort bien faite », et Julien « pensa qu'il n'avait jamais vu des yeux aussi beaux ». Mais la peinture de la réalité matérielle se fait aussi discrète à cause des particularités du roman stendhalien. Ainsi, le thème de l’argent est souvent lié à des personnages secondaires ou détestables (M. de Rênal, le Marquis Del Dongo) : l’attention du lecteur se tourne plutôt vers les protagonistes principaux qui sont bien loin de tels soucis (Fabrice, Mme de Rênal, Lucien Leuwen). Le roman stendhalien avance rapidement, alors que la description crée une pause dans la narration. L’autre limite du « réalisme » de Stendhal tient au romanesque, qui traverse tous ses romans. Le héros stendhalien est une figure romanesque. Le personnage de Julien est intelligent, ambitieux jusqu’à la folie, et nourrit une haine profonde pour ses contemporains. Fabrice est un jeune homme exalté et passionné. Lucien Leuwen est idéaliste et bien fait de sa personne. Ces personnages ont souvent à peine 20 ans. En outre, la politique dans La Chartreuse de Parme est nettement moins importante que dans Le Rouge et le Noir et Lucien Leuwen. C’est surtout l’histoire qui joue un rôle (Waterloo, arrivée des troupes françaises à Milan en 1796). Et encore elle est inséparable de l’action du roman. La Chartreuse de Parme a un caractère romanesque nettement plus prononcé que les deux autres grands romans (voir les personnages de la Duchesse Sanseverina ou de Clélia). Le réalisme stendhalien se limite donc aux personnages secondaires (les personnages prévisibles) et non à ses personnages principaux, les personnages vrais, qui échappent à la description, ce qui ne sera pas le cas chez Zola. Réalisme subjectif chez Stendhal Mais le réalisme chez Stendhal se fait aussi réalisme subjectif sans que cela soit une contradiction. Par réalisme subjectif on entend un des procédés fondamentaux de la conduite du récit chez Stendhal. Georges Blin, dans Stendhal et les problèmes du Roman, est un de ceux qui mirent en avant ce procédé. Stendhal pense que chacun est enfermé dans sa subjectivité et ne peut percevoir le monde que dans les limites de son regard. La grande originalité de Stendhal est l’usage important de la « focalisation interne » (pour reprendre la terminologie de Gérard Genette) pour raconter les événements. Les événements sont vus en grande partie par les protagonistes voire par un seul d'entre eux. Stendhal refuse donc le point de vue du narrateur omniscient mais pratique la « restriction de champ ». Dans Le Rouge et le Noir et dans Lucien Leuwen les événements sont vus dans le rayon de Julien Sorel et Lucien. Dans La Chartreuse de Parme le narrateur a reconnu le droit de regard des autres personnages (Clélia, Mosca, Sanseverina) mais Fabrice Del Dongo garde le foyer principal (la scène de la bataille de Waterloo est vue exclusivement par ses yeux). On peut donc parler d’une restriction de champ chez Stendhal (Blin). Stendhal a en effet coupé ses récits de « monologues intérieurs » et a ramené le roman à la biographie du héros. Les trois grands romans commencent par la jeunesse du héros ou même avant (cf. La Chartreuse de Parme) et finissent avec sa mort (cf. Le Rouge et le Noir et La Chartreuse de Parme). Première conséquence de la restriction du champ : les descriptions sont brèves chez Stendhal. Elles sont l’œuvre d’un narrateur extérieur qui voit l’aspect des personnages du dehors ou bien d’un narrateur qui observe la nature. Un tel narrateur est incompatible avec la « restriction du champ » et il joue donc un rôle secondaire chez Stendhal. Le choix de la restriction du champ explique aussi que certains personnages apparaissent ou disparaissent aussi rapidement au fil de l’action (comme le Comte de La Mole dans Le Rouge et le Noir et Rassi dans La Chartreuse de Parme) car tout est vu par les yeux d’un personnage central. Troisième conséquence du recours à la restriction de champ : les événements se dévoilent graduellement. Les héros de Stendhal sont souvent un peu étonnés de ce qu’ils voient et n’en comprennent le sens que progressivement. Ce n’est que peu à peu que Julien comprend pourquoi Mlle de La Mole apparaît un jour en vêtement de deuil alors que personne ne vient de mourir autour d’elle. Il découvrira ultérieurement qu’elle porte le deuil d’un ancêtre mort au XVIe siècle. L’œuvre autobiographique[modifier]L’œuvre de Stendhal est profondément autobiographique. Même ses romans tant ils sont inspirés par sa propre vie mais aussi parce qu’ils constituent une autobiographie idéale de Stendhal. Julien Sorel, Lucien Leuwen et Fabrice Del Dongo sont ce que Stendhal aurait rêvé d’être. Les œuvres autobiographiques de Stendhal sont de trois natures. D’une part Stendhal a tenu pendant de très longues années un journal où il raconte au fur et à mesure les événements de sa vie. On pourrait parler d’une prise sur le vif de sa propre vie. D’autre part Stendhal a rédigé deux autres grandes œuvres autobiographiques : la Vie de Henry Brulard et Souvenirs d'égotisme. Elles poursuivent le même projet que le Journal mais aussi que celui des Confessions de Rousseau : mieux se connaître soi-même. Cependant elles se distinguent du Journal car elles ont été écrites a posteriori. Enfin, l’autobiographie prend une forme bien particulière chez Stendhal : il aimait écrire sur la marge de ses livres (et même de ses romans mais de manière cryptique) ou sur des vêtements (par exemple sur une ceinture comme dans la Vie de Henry Brulard). L'œuvre autobiographique de Stendhal ne se distingue pas tant par son projet (Rousseau poursuivait le même) que par l’importance qu’elle prend. Elle s’exprime aussi bien par des romans que par des autobiographies. Même la critique d'art chez Stendhal se fait autobiographie. La conception stendhalienne de l'art Le critique d’art Stendhal ne fut pas seulement un romancier et un autobiographe mais également un fin critique d’art dont la réflexion esthétique influença le travail romanesque (tout particulièrement avec sa théorie du beau idéal), ainsi que l'appréciation des arts plastiques et de la musique. Citons Histoire de la Peinture en Italie, Rome, Naples et Florence, Promenades dans Rome, Mémoires d'un touriste. Vrai spécialiste, faux dilettante Féru d'art lyrique, amoureux de l'Italie, comme en témoignent ses écrits, c'est lui qui fit connaître Rossini à Paris et en France. Des travaux de la deuxième moitié du XXe siècle ont fait apparaître sa compétence en matière picturale et musicale, sa familiarité avec ses peintres, sa vaste expérience du monde de la musique de son temps aussi bien instrumentale que lyrique, allemande ou italienne. Mais il était surtout un véritable spécialiste de l'opéra italien et de la peinture italienne. Bien qu'il se présentât comme un dilettante, on lui doit des analyses très fines de Rossini et Mozart. Il a saisi la mélancolie de Léonard de Vinci, le clair obscur du Corrège, ou la violence michelangelesque. Les principes de sa critique Sa critique cohérente repose sur l'Expression, qui destitue les formes arrêtées et le Beau antique, la Modernité qui implique l'invention artistique pour un public en constante évolution, et la subordination du Beau à l'opinion seule, l'Utile qui donne du plaisir réel à une société, à des individus, et le dilettantisme qui repose sur la pure émotion du critique. Stendhal fonde ainsi une critique historique (l'art étant l'expression d'une époque), et revendique le droit à la subjectivité ; il admet la convergence des arts et leur importance selon qu'ils procurent ou non du plaisir physique, qu'ils ouvrent l'esprit à la liberté de l'imaginaire et qu'ils suscitent la passion (principe de base). Stendhal est un critique d'art qui marque une étape importante dans l'intelligence de tous les arts. Œuvres[modifier] * Vies de Haydn, Mozart et Métastase, disponible (titre complet de la première édition : Lettres écrites de Vienne en Autriche, sur le célèbre compositeur Haydn, suivies d'une vie de Mozart, et des considérations sur Métastase et l'état présent de la musique en France et en Italie), Paris 1815 * Histoire de la Peinture en Italie, Paris, 1817 (édition de 1929 : tome 1 disponible sur Gallica, tome 2 disponible sur Gallica * Rome, Naples et Florence, disponible, Angoulême, 1817 et 1827 * De l'amour, Paris, 1822 (édition de 1927, tome 1 disponible sur Gallica et tome 2 disponible sur Gallica * Racine et Shakespeare, Paris, 1823, édition de 1927 disponible sur Gallica * Vie de Rossini, disponible Paris, 1823 * Racine et Shakespeare, II, Paris, 1825 * D’un nouveau complot contre les industriels, Paris, 1825 disponible sur Gallica * Armance. Quelques scènes d'un salon de Paris en 1827, Paris, 1827 (édition de 1927 disponible sur Gallica * Vanina Vanini, Paris, 1829 * Promenades dans Rome, Paris, 1829 * Le Rouge et le Noir, Paris, 1830 * Mémoires d'un touriste, Paris, 1838 disponible sur Gallica * La Chartreuse de Parme, Paris, 1839 : édition de 1846 disponible sur Gallica ; édition de 1927, tome 1 disponible sur Gallica, tome 2 disponible sur Gallica * Chroniques italiennes :Vittoria Accoramboni, Les Cenci, La Duchesse de Palliano, L'Abesse de Castro, Trop de faveur tue, Suora Scolastica, San Francesco a Ripa, Vanina Vanini, Paris, 1837 - 1839 * Idées italiennes sur quelques tableaux célèbres, Paris, 1840 Œuvres posthumes[modifier] * Correspondance (édition de 1927, tome 1 (1800-1805) disponible sur Gallica, tome 2 disponible sur Gallica, tome 3 disponible sur Gallica, tome 4 disponible sur Gallica, tome 5 disponible sur Gallica, tome 6 disponible sur Gallica, tome 7 disponible sur Gallica, tome 8 disponible sur Gallica, tome 9 disponible sur Gallica, tome 10 disponible sur Gallica) * Journal (1801-1817), tome 1 (1801-1805) disponible sur Gallica, tome 2 (1805-1806) disponible sur Gallica, tome 3 (1806-1810) disponible sur Gallica, tome 4 (1810-1811) disponible sur Gallica, tome 5 (1811-1823) disponible sur Gallica * Filosofia nova (1931) * Plusieurs pièces de Théâtre (1931) : Les quiproquo, Le ménage à la mode, Zélinde et Lindor (tome 1 disponible sur Gallica), Ulysse, Hamlet, Les deux hommes (tome 2 disponible sur Gallica), Letellier, Brutus, Les médecins, La maison à deux portes, Il forestiere in Italia etc. (disponible sur Gallica) * Molière, Shakespeare, la Comédie et le Rire (1930) disponible sur Gallica * Écoles italiennes de peinture (1932) : tome 1 disponible sur Gallica, tome 2 disponible sur Gallica, tome 3 disponible sur Gallica * Pages d'Italie (1932) disponible sur Gallica * Les Tombeaux de Corneto de Stendhal * Mélanges de politique et d'histoire (1933), tome 1 disponible sur Gallica et tome 2 disponible sur Gallica * Courrier anglais (1935-1936) * Mélanges d'art (1867 et 1932) disponible sur Gallica * Romans et nouvelles (1854 et 1928) * Souvenirs d'égotisme (1892 et 1950) disponible sur Gallica * Lucien Leuwen, inachevé (1894 et 1926) * Vie de Henry Brulard (1890 et 1949) : édition de 1927, tome 1 disponible sur Gallica, tome 2 disponible sur Gallica * Voyage dans le Midi de la France (1930) disponible sur Gallica * Lamiel, inachevé (éditions de 1889 disponible sur Gallica et de 1928 disponible sur Gallica) * Mélanges intimes et Marginalia (1936) * Le Rose et le Vert (1928) * Stendhal. Histoire d'Espagne : depuis la révolution du 28 avril 1699 jusqu'au testament du 2 octobre 1700 : édition du manuscrit conservé à la Bibliothèque municipale de Grenoble. Édition établie, annotée et présentée par Cécile Meynard, avec la collaboration de Christiane François. Paris : Éditions Kimé, 2007, 150 p. ville de Compiègne  théâtre de Compiègne  ectac  ectac2 - Citations oops photos images humour femmes sexy poitrine nichons tres beaux jolis decollete citations seins cupidon Le Penseur d'Auguste Rodin, -

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Vendredi 18 février 2011 5 18 /02 /Fév /2011 00:05
- Par Sylvain.ectac - Publié dans : Citations, Pensées, Proverbes divers -
Ectac.Coquine0031.03
"L'entendement de la femme s'arrête à la hauteur de ses seins."
Proverbe  Malinké,
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Biographie : Le malinké est une langue africaine de la famille des langues mandé, parlée en Guinée, au Mali, au Sénégal, en Côte d'Ivoire, par les Malinkés. Elle est très proche du bambara et du dioula. Elle est parfois désignée sous d'autres noms : Maninkakan, Maninka-Western, Maninga, Malinka, Malinke, Western Malinké En 1996, une Organisation non gouvernementale, Savane Développement, a créé à Kolia, en Côte d'Ivoire, une école pour une scolarisation partiellement en langue maternelle : c'est le Centre scolaire intégré du Niéné (CSIN). Dans ce centre expérimental, les élèves reçoivent, du préscolaire à la fin de la première année du primaire, un enseignement en sénoufo ou en malinké, selon leur langue maternelle, et poursuivent par la suite leurs études en français. Le français a emprunté quelques mots au malinké, notamment balafon et boubou.. ville de Compiègne  théâtre de Compiègne  ectac  ectac2 - Citations oops photos images humour femmes sexy poitrine nichons tres beaux jolis decollete citations seins cupidon fesses belles gifs Le Penseur d'Auguste Rodin, -

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Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 00:06
- Par Sylvain.ectac - Publié dans : Citations, Pensées, Proverbes divers -
Ectac.Coquine0032.03
"Chez bien des femmes, les pensées s'élèvent quand les seins tombent."
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Biographie : Pierre Belfond, né en 1933 à Paris, est le fondateur des Éditions Belfond. En février 1963, Pierre et Franca Belfond créent les Éditions Belfond. Le siège de la jeune SARL est au 4, rue Guisarde, dans le 6e arrondissement de Paris. Les premiers volumes paraissent dans une collection au format de poche, baptisée « Poche-Club » (à l’époque n’existaient que quelques collections - « Marabout », « Le Livre de poche », « J’ai lu »). L’idée de base est d’associer à des titres célèbres des ouvrages négligés ou mal-aimés. C’est ainsi qu’à côté des Fleurs du mal ou des Trophées sont publiés Les Chants de Maldoror et Gaspard de la nuit. Mais c’est de février 1964 que date la véritable entrée de Belfond dans le milieu littéraire avec la parution – une « première » mondiale - du roman inédit (Un Été au Mexique) d’un auteur inconnu (Gilbert Toulouse), directement au format de poche. Ce sera le numéro 21 de la collection. Les plus grands noms de la critique montent au créneau, Toulouse est encensé ou piétiné ; qu’importe, les 20 000 exemplaires du premier tirage sont vendus en quelques mois. Hélas, plus jamais Gilbert Toulouse - même lorsque Bernard Pivot l’accueillera à « Apostrophes » pour Le Mercenaire - ne retrouvera un tel succès public ; cependant, une poignée de lecteurs fanatiques restera fidèles au grand écrivain révélé par ce coup de baguette magique. En mai [1964], Pierre Belfond renoue avec la provocation et lance un recueil de poèmes inédits (Madrépores) de Marc Piétri. C’est le numéro 35 de « Poche-Club ». Cette fois-ci, le tirage est limité à 10 000 exemplaires, et il ne s’en vendra que 6 500. Une nouvelle étape se dessine, en 1965, avec la collection « Entretiens ». Tous les auteurs célèbres étant sous contrat avec de grandes maisons, la formule de l’entretien permet de les détourner, le temps d’un livre ; c’est de bonne guerre. Le premier titre – autant viser haut, tout de suite – réunit Eugène Ionesco et Claude Bonnefoy (par la suite, d’ailleurs, Claude Bonnefoy deviendra le directeur de la collection « Entretiens »). Suivront des livres avec Marcel Duchamp, Jorge Luis Borges, Pierre Schaeffer, Olivier Messiaen, William Burroughs, Mircea Eliade, Salvador Dali, Gabriel Garcia Marquez, Lawrence Durrell, Merce Cunningham, André Leroi-Gourhan, Graham Greene, Günter Grass, Witold Gombrowicz, Pier Paolo Pasolini, Philippe Soupault, Michel Vovelle, Ernesto Sabato. Parallèlement sont édités de jeunes auteurs : Patrick Rambaud (La Saignée), Yak Rivais (L’Hérésie de Carolus Boorst), Anne Richter (Les Locataires) ainsi qu’un recueil de nouvelles de Gaston Compère, Sept machines à rêver – Gaston Compère qui sera considéré comme l’un des meilleurs auteurs belges contemporains et demeurera l’un des « piliers » de la maison qui l’a fait connaître en France. 1968 va bien sûr laisser son empreinte sur le catalogue. Après des « classiques » (Nos Tâches politiques, de Trotsky, Le Socialisme en France, de Rosa Luxembourg, La Révolution inconnue, de Voline), Belfond se flatte de publier un collectif du MLF : Le Livre de l’oppression des femmes, des textes de Daniel Guérin, de Jean-Jacques Lebel, de Georges Lapassade, tout comme Le Grand Bazar de Daniel Cohn-Bendit. Certains des noms que nous venons de citer sont peut-être prestigieux, cela n’empêche pas le chiffre d’affaires de stagner et le déficit de se creuser. Pierre Belfond s’obstine à ne vouloir faire aucune concession vers le « commercial ». Il sera sauvé par son principal imprimeur, Firmin-Didot, dont le directeur d’alors, Jacques Bertrand, le maintiendra hors de l’eau, reportant les échéances de mois en mois, en attendant un improbable miracle. Ce miracle se produira au printemps [1971]. Franca et Pierre Belfond avaient passé une semaine à New York, pendant l’été [1969]. Ils avaient été étonnés par les énormes piles – des pyramides gigantesques - encombrant les allées des librairies : il n’y en avait que pour The Love Machine, un roman de Jacqueline Susann. Quand, à l’automne [1970], Hoffman, l’une des principales agences de Paris, propose à Pierre Belfond les droits de traduction de ce pavé – 400 pages serrées -, celui-ci n’hésite pas longtemps. Pourtant Hoffman ne lui a pas caché que tous les éditeurs français, avec une belle unanimité, ont refusé ce roman parce que le précédent ouvrage de Jacqueline Susann, La Vallée des poupées, a fait un flop terrible. Mais les Belfond se souviennent des piles de Love Machine à New York et le jeune éditeur signera le contrat, sans lire et sans avoir fait lire à qui que ce soit le roman de Jacqueline Susann. De toute façon, il déteste ce genre « littéraire » ! Son inconscience et ses préjugés vont le sauver ; paru en mars 1971, le roman atteindra 120 000 exemplaires à la fin de l’année. Le principe des « vases communicants » : Tous les éditeurs sont à la recherche des best-sellers. Le succès de Papillon, chez Robert Laffont, fait rêver. Mais les éditeurs ont un peu honte de ces romans « de plage ». Pierre Belfond évoquera toujours avec une moue de dédain le succès des romans de Barbara Taylor Bradford (L’Espace d’une vie), de Brenda Jagger (Les Chemins de Maison-Haute), de Jacqueline Briskin (La Croisée des destins), de William Marshall (La Combine), de Noel Barber (Tanamera). Pourtant, avec le raz-de-marée des Oiseaux se cachent pour mourir, de Colleen McCullough, la moue n’est plus de rigueur ; d’ailleurs, les bénéfices que dégagent ces best-sellers permettent de suivre une politique que Belfond qualifie de « principe des vases communicants » : les « mauvais » livres (qui se vendent) subventionnent les « bons » (qui ne se vendent pas). Un éditeur conserve perpétuellement en mémoire la réflexion de Jérôme Lindon, le fondateur des Éditions de Minuit : « Rien n’est plus triste qu’un best-seller qui ne se vend pas. » Le catalogue des Éditions Belfond finira par rassembler plus de 70 recueils de poèmes et anthologies poétiques : le « principe des vases communicants » est donc une réalité. Deux collections - l’une dirigée par Alain Bosquet, Robert Sabatier, Jean-Claude Renard ; l’autre par Eric Nerciat – auront accueilli auteurs confirmés ou poètes à leur premier essai. Citons, au hasard, parmi les poètes de langue française : Jacques Besse, Hubert Juin, Jean Guichard-Meili, Charles Dobzynski , Roland Busselen, Jacques Baron, Jean Rousselot, Vénus Khoury-Ghata, Marie-Claire Bancquart, Pierre della Nogare, Armand Guibert, Jean Orizet, François Montmaneix, Jacques Izoard ; et, parmi les poètes étrangers : Heberto Padilla, Maya Angelou, Ibrahim Souss, Nicolas Guillén, Kiril Kadiiski, Juan Liscano. Parfois, ces poètes collaborent avec des peintres célèbres, ce qui donne naissance à une collection dont les ouvrages sont toujours recherchés aujourd’hui : Les Cahiers du Regard. Un éditeur a le droit de se faire plaisir et de publier sans songer aux retombées commerciales. Pierre Belfond, qui n’hésita pas à programmer Je suis un violoniste raté du critique Antoine Goléa, était peut-être lui-même un pianiste ou un chef d’orchestre raté. On le rencontrait aussi souvent à Aix-en-Provence ou au Théâtre des Champs-Elysée qu’aux différentes foires du livre. Ce qui explique la part considérable occupée, dans son catalogue, par les ouvrages sur la musique ou les musiciens. Quelques titres suffisent à nous en convaincre : Ma Vie heureuse, de Darius Milhaud ; Pour les oiseaux, de John Cage ; Allegro appassionato, de Jean Wiener ; Mémoires de Mikis Theodorakis ; Résonance, de Dietrich Fischer-Dieskau ; La Voix de mon maître, d’Elisabeth Schwarzkopf. ville de Compiègne  théâtre de Compiègne  ectac  ectac2 - Citations oops photos images humour femmes sexy poitrine nichons tres beaux jolis decollete citations seins cupidon Le Penseur d'Auguste Rodin, -

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Mercredi 16 février 2011 3 16 /02 /Fév /2011 00:05
- Par Sylvain.ectac - Publié dans : Citations, Pensées, Proverbes divers -
Ectac.Coquine0011.03
"Les hommes qui montrent trop leur intelligence sont comme les femmes qui montrent trop leurs seins."
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Ectac.Antonio Lobo Antunes.01
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Biographie : António Lobo Antunes est un écrivain portugais né en 1942 à Benfica dans la banlieue de Lisbonne. Il a obtenu le Prix Camões en 2007. Issu de la grande bourgeoisie portugaise, il est élevé dans un milieu aimant. Il devra suivre les traces d'une éducation tout à fait classique de famille portugaise. Il fait des études de médecine et se spécialise en Psychiatrie. Il exercera un temps en psychiatrie à l'hôpital Miguel Bombarda à Lisbonne. Depuis 1985, il se consacre exclusivement à l'écriture. Son expérience pendant la guerre d'Angola de 1971 à 1973 en tant que médecin, inspire directement ses trois premiers romans : Mémoire d'éléphant, Le Cul de Judas et Connaissance de l'enfer qui le rendent immédiatement célèbre dans son pays. Il poursuivra son oeuvre avec une tétralogie composée par Explication des oiseaux, Fado alexandrino, La farce des damnés et Le retour des caravelles dans lesquels il fait une relecture du passé du Portugal, depuis l'époque des grandes découvertes jusqu'au processus révolutionnaire d'avril 1974, mettant en avant les tics, les tares et les défauts du peuple qui, au cours des siècles, furent occultés au nom d'une vision héroique de son histoire. On pourrait réunir les trois romans suivants (Traité des passions de l'âme, L'odre naturel des choses et La mort de Carlos Gardel) sous le titre cycle de Benfica car il y revisite les lieux de son enfance et de son adolescence dans ce quartier de Lisbonne: des lieux qui sont loin d'être paisibles, des lieux marqués par la perte des illusions, la fin des mythes, des lieux où les chemins se séparent. La guerre, le mensonge, l'hypocrisie, l'absurdité du monde, la folie, d'un côté, la quête de l'apaisemement que procure la présence de la femme aimée de l'autre, la sexualité débridée, la collection de femmes dont l'auteur aime parler, sont quelques uns des thèmes récurrents de son oeuvre. Ses histoires font souvent revivre une bourgeoisie complice du régime salazariste sans épargner pour autant la démocratie actuelle. Sans concession, il montre la trivialité, la mesquinerie et l'hypocrisie de la société portugaise à travers les époques. Il y a chez lui une volonté de désacraliser toutes ces valeurs qui tiennent le pays et opressent les société portugaise (le catholicisme, le patriotisme, l'armée, la famille...). Ses narrateurs sont souvent des hommes qui s'avouent lâches, osent pleurer et cherchent le réconfort près d'une femme. Il démontre à travers son œuvre la nécessité de « rompre avec la ligne droite du récit classique et l'ordre naturel des choses », le roman constituant selon son propre aveu un exercice nécessaire de « délire contrôlé ». Ainsi ses romans ne sont jamais linéaires, il n'y a pas un mais plusieurs narrateurs qui parfois décrivent les mêmes situations sous un autre point de vue. Parfois le narrateur change à l'intérieur d'un même chapitre, des pensées intimes se mélangent, le récit est mêlé aux dialogues présents et passés, comme si le narrateur était parfois distrait, une phrase entendue au présent renvoyant à une autre du passé, deux réalités se heurtent et en font naître une troisième. * Mémoire d'éléphant (1979) * Le Cul de Judas (1979) * Connaissance de l'enfer (1980) * Explication des oiseaux (1982) * Fado Alexandrino (1983) * La Farce des damnés (1985) * Le Retour des caravelles (1988) * Traité des passions de l'âme (1990) * L'Ordre naturel des choses (1992) * La Mort de Carlos Gardel (1994) * Le Manuel des inquisiteurs (1996) * La Splendeur du Portugal (1997) * Livre de chroniques (1998) * Exhortation aux crocodiles (1999) * N'entre pas si vite dans cette nuit noire (2000)) * Que ferai-je quand tout brûle ? (2001) * Dormir accompagné - Livre de chroniques II (2002) * Bonsoir les choses d'ici-bas (2003) * Livre de chroniques III (2004) * Lettres de la guerre (2005) * Il me faut aimer une pierre (2007) * Livre de chroniques IV, Christian Bourgois Éditeur (2009) * Je ne t'ai pas vu hier dans Babylone, Christian Bourgois Éditeur, Paris, 2009, (ISBN 2-267-02049-1) * Mon nom est légion, Christian Bourgois Éditeur, Paris, 2011, (ISBN 978-2-267-02139-4) ville de Compiègne  théâtre de Compiègne  ectac  ectac2 - Citations oops photos images humour femmes sexy poitrine nichons tres beaux jolis decollete citations seins cupidon Le Penseur d'Auguste Rodin, -

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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 15:52
- Par Sylvain.ectac - Publié dans : Citations, Pensées, Proverbes divers -
Ectac.Coquine0007.03
"Quand une femme montre ses seins, elle croit qu'elle offre son coeur."
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Ectac.Tristan Bernard.01
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Biographie : Tristan Bernard (1866-1947), de son vrai prénom Paul Bernard, fut directeur d’une usine d’aluminium avant de se faire inscrire au barreau de Paris. S’il plaida peu, il débuta en revanche dans les lettres à la Revue Blanche (1891). Auteur dramatique et romancier, il faisait mouvoir avec un humour pince-sans-rire très particulier, des personnages un peu grotesques qu’il considérait avec calme comme les représentants de l’humanité. (Tristan Bernard était le beau-frère de Paul Strauss - Ronchamp 1852 Hendaye-Plage 1942 - qui avait été nommé au Conseil de Surveillance du Sanatorium de Hendaye-Plage dès la fin du XIXe siècle, puis élu vice-président du Sénat et devint ministre de l’Hygiène. Il résidait à Ondarraitz dans sa villa «Agur»). Tristan Bernard passait ses vacances à Hendaye-Plage. Il n’était pas rare de le voir s’entretenir avec Georges Courteline (1860-1929), au café de la Côte Basque, chez Bellocq. Tristan Bernard, à la fin des années 1920, a brossé une charmante description de la Plage où il incarne le rôle du promeneur, le «pédestrian», tout en rendant hommage à Loti et à Courteline. «Ce qui me plaît particulièrement dans ce bord de plage d’Hendaye, c’est que la mer est à la fois magnifique et discrète. Elle ne vous en met pas plein la vue. Elle ne vous accable pas avec cette immensité dont certains rivages nous offrent l’aspect désespérant. Sur la gauche et très avant dans le paysage, on contemple la rive espagnole. La terre ferme, la bonne terre ferme ne se fait pas oublier. L’impression, la bonne impression soulageante qu’éprouve le navigateur en apercevant la terre, on l’a constamment sur le rivage d’Hendaye. De même que je n’aime pas les horizons illimités, je n’ai pas de goût non plus pour les promenades sans borne. Il est long, ce bord de plage d’Hendaye, et il suffit largement au modeste pédestrian que je suis. Que de fois depuis des années j’ai parcouru à pas lents aux côtés de Paul Strauss, ce beau rivage hendayais. Deux grands écrivains au cours de ces cinquante dernières années ont illustré ce pays. Leur image invisible y est toujours présente et il semble que l’on va rencontrer à chaque coin de rue les personnages si divers qu’ils ont créés. Les classificateurs de lettres les placent dans des genres différents. Avec Pierre Loti on s’évade vers l’infini. Ceux même qu’effraie l’immensité le suivent avec ardeur, soit dans l’extrême Orient, soit sur la terre d’Islande. J’ai déjà dit que j’étais très attaché à la terre ferme, mais en compagnie de Loti, je m’en vais n’importe où... Traversons la route, et allons boire l’apéritif dans ce café assez spacieux, où l’on garde le souvenir de Georges Courteline. C’est là qu’il venait s’installer pour faire son bridge. A l’arrivée et au départ, il jetait un regard sur l’Océan, car ce grand railleur tenait aussi à avoir son compte de grandeur et de rêve. Je garderai toujours dans ma mémoire les entretiens ardents que nous avions ensemble en parlant de Pierre Corneille. Courteline, à l’esprit éclectique et libre, aimait la vie de café. Il retrouvait avec joie quelques bonnes gens autour des tables et s’amusait de tous les détails de l’existence quotidienne. En pensant à ces deux génies, dont le souvenir hante la plage d’Hendaye, on se dit qu’il y a de la poésie partout, dans l’infini démesuré, dans les petits coins mesurés de la vie. Il fait bon songer à cela et d’y songer dans ce cadre admirable». Tristan Bernard, de son vrai nom Paul Bernard, né à Besançon le 7 septembre 1866 et mort à Paris le 7 décembre 1947, inhumé au cimetière de Passy, est un romancier et auteur dramatique français. Il est célèbre pour ses mots d'esprit. Il aurait inventé le jeu des petits chevaux. Fils d'architecte, il fait ses études au lycée Condorcet, puis à la faculté de droit. Il entame une carrière d'avocat, pour se tourner ensuite vers les affaires et prendre la direction d'une usine d'aluminium à Creil. Son goût pour le sport le conduit aussi à prendre la direction d'un vélodrome à Neuilly-sur-Seine. En 1891, alors qu'il commence à collaborer à La Revue Blanche, il prend pour pseudonyme Tristan, le nom d'un cheval sur lequel il avait misé avec succès aux courses. En 1894, il publie son premier roman, Vous m'en direz tant !, et l'année suivante sa première pièce, Les Pieds nickelés. Proche de Léon Blum, Jules Renard, Marcel Pagnol, Lucien Guitry et de bien d'autres artistes, Tristan Bernard se fait connaître pour ses jeux de mots, ses romans et ses pièces, ainsi que pour ses mots croisés. Il contribue en 1917 par quelques articles aux débuts du Canard enchaîné. Il préside les banquets pour les numéros-anniversaires du journal en 1931 et 1934. Il a rajouté une strophe aux Stances à Marquise[1] de Pierre Corneille, reprises en chanson par Georges Brassens : « Peut-être que je serai vieille, Répond Marquise, cependant J'ai vingt-six ans, mon vieux Corneille, Et je t'emmerde en attendant. » Pendant l'Occupation, menacé pour son origine juive, il est arrêté à Nice et déporté au camp de Drancy. À son départ pour le camp, il a pour sa femme cette phrase : « Jusqu'à présent nous vivions dans l'angoisse, désormais, nous vivrons dans l'espoir. »[2] Il est libéré trois semaines plus tard grâce à l'intervention de Sacha Guitry et de l'actrice Arletty. Son petit-fils, François, déporté à Mauthausen, n'en revint pas. Il ne se remit jamais de cette disparition. Tristan Bernard eut trois fils. Le premier, Jean-Jacques, fut un auteur dramatique, promoteur du « théâtre du silence » (Martine), qui témoigna également sur l'univers concentrationnaire (Le Camp de la mort lente, Le Pain rouge). Le deuxième, Raymond, fut un grand réalisateur de cinéma, avec notamment Les Misérables, première version cinématographique en noir et blanc. Le troisième, Étienne, fut professeur de médecine, phtisiologue, et contribua à la diffusion du BCG. * À propos de l'invasion allemande pendant la Seconde Guerre mondiale : o « En 1914, on disait « on les aura », eh bien maintenant, on les a. » o « Comme c'est triste d'avoir si peu d'occupation dans un pays si occupé. » o « Tous les comptes sont bloqués, tous les Bloch (prononcer Bloc) sont comptés. » o À sa femme : « Jusqu'à présent nous vivions dans l'angoisse, désormais, nous vivrons dans l'espoir. » * À son départ pour le camp de déportation, o « - De quoi avez-vous besoin M. Tristan Bernard ? » o « - D'un cache-nez. » * « La mort, c'est la fin d'un monologue. » * « Il vaut mieux ne pas réfléchir du tout que de ne pas réfléchir assez. » Tristan Bernard est également connu pour ses grilles de mots croisés, pleines d'esprit et de malice, comme cette définition par exemple : En 8 lettres : Vide les baignoires et remplit les lavabos - Entracte. ville de Compiègne  théâtre de Compiègne  ectac  ectac2 - Citations oops photos images humour femmes sexy poitrine nichons tres beaux jolis decollete citations seins cupidon Le Penseur d'Auguste Rodin, -

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Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 00:05
- Par Sylvain.ectac - Publié dans : Citations, Pensées, Proverbes divers -
Ectac.Coquine0004.03
"Un homme volage est celui qui ne sait à quels seins se vouer."
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Biographie : Claude Robert, né en 1916, est un animateur de radio et télévision. Après avoir officié sur Radio Luxembourg durant près de 7 années (de 1948 à 1955), Claude Robert (pseudonyme) anima jusqu'en 1980, date de sa retraite, plusieurs émissions sur Télé Luxembourg, souvent en compagnie de Zappy Max. Son émission la plus connue fut L'École Buissonnière, mais sont goût pour les grands voyages le poussa à créer deux émissions Les sentiers du monde et Aventures des hommes. Il prit sa retraite en 1980. Passionné par la mer, il habite en Bretagne, il avait déjà construit un bateau qu'il revendit afin d'en construire un nouveau durant ses dernières années de présence à Télé Luxembourg. Il prit la mer en 1984 et accomplit un demi tour de la planète, son bateau est à présent utilisé par un groupe de jeunes en Bretagne. ville de Compiègne  théâtre de Compiègne  ectac  ectac2 - Citations oops photos images humour femmes sexy poitrine nichons tres beaux jolis decollete citations seins cupidon Le Penseur d'Auguste Rodin, -

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