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Ectac - Bon week-end - 31 octobre 2012 - Gifs gratuits -

Publié le par Sylvain.ectac

31 octobre 2012,
Bon Week-end d' Halloween et de Toussaint,
Ectac.Bon week end.04M.03
Ectac.Bon week end de Toussaint et d Halloween.03
   Bon week end de Toussaint et d'Halloween,
Passez un bon week-end !
Ectac.Bonne journee19.03
Ectac.Halloween99.03
Happy Halloween,
Ectac.Bonne journee.04M.03
Bonne journée,
- Société - Convivialité - tres beaux Gif gratuits offerts sexy gratuits animes scintillants joli disney adultes dessins images le printemps ete arrive tendances vacances plage mer soleil pictures funny amusantes amour humour fetes bal musette populaire jour -

Publié dans Bonbonnes - Gifs -

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Ectac - Anniversaire people du jour : Adriana Abascal, Lilian Klebow, et aussi - 31 octobre 2012 - happy birthday -

Publié le par Sylvain.ectac

31 octobre 2012,
Erica Cerra, Amanda Sandrelli, Piper Perabo, Samaire Armstrong,
Séverine Ferrer, Jeannie Longo,

Un anniversaire est la date dans l'année à laquelle un évènement est survenu,
habituellement une naissance.
Il est fréquent dans de nombreuses cultures de célébrer l'anniversaire de la naissance de ses proches (parents, amis) en organisant une fête et en offrant des cadeaux à la personne concernée. (gifs) C'est également en général l'occasion ce jour-là de les choyer plus que d'accoutumée, comme de réaliser certains de leurs souhaits...
Ectac.Smiley-0066.gif
People, Anniversaire, happy birthday
Ectac.Lilian Klebow.01
(Actrice),
(Mannequin/actrice/animatrice de télévision),
Elle a gagné le titre de  Miss Mexique en 1988 et a participé 
à Miss Univers en 1989 et y a terminé 5ème,
(Adriana Abascal Cisneros),
- Bon anniversaire - People -Joli Gif gratuit - tres beaux Gif gratuits animes scintillants - Anniversaires - An - Ans - Annee - Annees - Anniv - Annivs - Aniv - Anivs - Bon anniversaire du jour - People Stars Celebrites Actrices Photos Biographie - Peoples - stars - celebrites vedettes date naissance photos happy birthday heureux stars biographie - personnalites - Joyeux pictures actualites culture -

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Ectac - Paul Morand : Citation - Biographie - 30 octobre 2012 -

Publié le par Sylvain.ectac

Ectac.Paul Morand.01
Paul Morand, (Paul Émile Charles Ferdinand Morand),
"Un mot célèbre dit : «les Juifs possèdent New York, les Irlandais l'administrent et les Nègres en jouissent»."
---
Biographie : Paul Morand, né le 13 mars 1888 à Paris 8e et mort le 23 juillet 1976 à Paris, est un écrivain, diplomate et académicien français. Considéré comme un des pères du « style moderne » en littérature, il s'est imposé comme l'un des grands écrivains français du XXe siècle. Son œuvre a eu une large influence sur les Hussards, en particulier Roger Nimier. Son père Eugène Édouard Morand occupe, à Paris, plusieurs fonctions liées à l'art : conservateur du Dépôt des marbres en 1902, directeur de l'École nationale supérieure des arts décoratifs en 1908. Il fréquente également les poètes, dont le cercle des Amis de Mallarmé, les artistes et les sculpteurs, dont Auguste Rodin, pendant la jeunesse de Paul. On lui prête cette simple réponse à la sempiternelle question : « Que voulez-vous faire de votre fils ? — Un homme heureux. » Eugène Édouard Morand décéde en 1930, son épouse, la mère de Paul, en 1947 Le jeune Paul apprend l'anglais très tôt et se rend à Londres à plusieurs reprises durant son adolescence (1902, 1903, 1904, 1908, 1909, 1913). Il visite aussi Venise et l'Italie du Nord et, chaque été, séjourne pendant un mois près du lac de Côme. Il va au collège Jules Ferry, puis au lycée Chaptal. Il rate l'oral de philosophie de son baccalauréat, en 1905. Jean Giraudoux devient son précepteur et Paul se transforme tout d'un coup en élève assidu. Il intègre l'École libre des sciences politiques, puis termine premier au concours du Quai d'Orsay. Tout en débutant dans la Carrière, il fréquente les milieux littéraires, fait la connaissance de Marcel Proust et s'essaie à la poésie en composant une Ode à Marcel Proust. Le diplomate écrivain :Ses premiers textes publiés sont des poèmes, notamment Lampes à Arc en 1919. Mais il entre véritablement en littérature en 1921 avec la parution de son premier ouvrage en prose, Tendres Stocks, un recueil de nouvelles préfacé par Proust. Dans les années 1920-1930, il écrit de nombreux livres, récits de voyage, romans brefs et nouvelles, qui frappent par la sécheresse du style, le génie de la formule et la vivacité du récit, mais aussi par la fine description des pays traversés par l'auteur ou ses personnages, généralement de grands bourgeois cultivés aux idées larges. Durant la même période, il pratique aussi le journalisme, notamment pour Le Figaro. L'ambassadeur de Vichy : Un des faits marquants de la vie de Morand est son attitude durant la Seconde Guerre mondiale et sa proximité avec le régime de Vichy. Après avoir été mis à la retraite d'office en 1940, il est nommé, lors du retour de Pierre Laval au gouvernement en 1942, ambassadeur de France en Roumanie, pays de son épouse, la princesse Hélène Chrissoveloni. « [...] Laval ne lui demandait même pas de rentrer [...]. Il est parti par le même bateau que l'ambassade. On ne voulait pas de lui à Vichy et on lui a tenu rigueur de son abandon de poste. Il était victime des richesses de sa femme. Pour les récupérer, il s'est fait nommer ministre de Vichy à Bucarest. Puis, quand les troupes russes se sont approchées, il a chargé un train entier de tableaux et d'objets d'art et l'a envoyé en Suisse. Il s'est fait ensuite nommer à Berne, pour s'occuper du déchargement. » — Charles de Gaulle, 20 mai 1962, cité par Alain Peyrefitte in C'était de Gaulle, Fayard, tome I, 1994, p. 148. Jean Jardin, éminence grise de Pierre Laval, favorise son départ de Bucarest en 1944, lors de l'avancée des troupes russes, et le fait nommer en Suisse. Lorsque la guerre se termine, il est ambassadeur à Berne, ce qui lui vaut d'être révoqué à la Libération par le général de Gaulle, il passera dix ans en exil, avant, au grand dam d'autres écrivains en exil, d'être à nouveau admis sur le sol français. On lui reproche cependant longtemps ses amitiés à Vichy, et le soutien des nazis à la publication de ses ouvrages tandis que lui-même proteste de son innocence. Cette attitude durant la Guerre lui vaut une solide inimitié du général de Gaulle, protecteur de l'Académie, qui empêche jusqu'en 1968 son entrée à l'Académie française et que Morand appelle avec mépris, dans sa correspondance avec Jacques Chardonne, « Gaulle »... Contraint à l'exil à Vevey en Suisse, il écrira plus tard : « L'exil est un lourd sommeil qui ressemble à la mort. » — Chronique de l'homme maigre Dans son exil, Morand se consacre à la poursuite de son œuvre, marquée par des orientations nouvelles et notamment par un intérêt nouveau pour l'Histoire. Il devient, avec Jacques Chardonne, le modèle et le protecteur d'une nouvelle génération d'écrivains qu'on appellera les Hussards. Il est élu à l'Académie française le 24 septembre 1968 au fauteuil nº 11 de Maurice Garçon, élu en 1946, mais le chef de l'État, contrairement à la tradition, ne le recevra pas, se contentant de lever son veto en déclarant au Secrétaire Perpétuel qu'il recevait : « Paul Morand… qui va être des vôtres, n'est-ce pas ? ». Pauline Dreyfus a tiré un roman de la campagne qui précéda cette élection, Immortel, enfin (2012). La Fin. Morand survit un an et demi à son épouse et meurt à l'hôpital Laennec à Paris, conformément aux dispositions de son testament, ses cendres furent mêlées à celles de son épouse à Trieste, ville dont elle était originaire. « Un cimetière à Trieste (...) J'ai accepté l'asile que m'offrent mes cousines par alliance, dans le mausolée des E...; il date de François-Joseph (...) C'est une noble pyramide de pierre, haute de six mètres, un morceau d'éloquence toute italienne (...). On est loin du décor funèbre des grandes capitales, de la cohue des pierres tombales (...) Champ de repos vert au milieu du désert des vivants. Là, j'irais gésir, après ce long accident que fut ma vie. Ma cendre, sous ce sol, une inscription en grec en témoignera; je serai veillé par cette religion orthodoxe vers quoi Venise m'a conduit ». (Venises, Gallimard, 1971, pp. 214 et 215). « Paul Morand fut crématisé au plus fort de la canicule de l'été 1976. On confia ensuite à un employé le soin de ramener l'urne jusqu'au domicile du de cujus. Sans savoir qui il transportait sur le porte-bagages de son Solex, le fonctionnaire assoiffé a traversé la capitale dans plusieurs bistrots pour boire une grenadine. Ainsi l'auteur de Venises commença-t-il son dernier voyage vers l'Italie (...), par des stations sur les trottoirs de la Roquette... » (Bernard Beyern, Mémoires d'entre-tombes, Le Cherche-Midi éditeur, 1997, p. 120). « Un jour il bondira, vieux sportif, dans la mort. » — Roger Nimier Morand eut de la peintre et décoratrice bordelaise Madeleine Mulle une fille, Marie-Claude Morand, née à Bordeaux le 2 avril 1916, élevée au sein du mariage postérieur de la mère avec le célèbre photographe Louis-Victor Emmanuel Sougez, dans l'œuvre duquel elle apparut fréquemment sous le nom de Claude. Il dirigea avant-guerre chez Gallimard une collection « Renaissance de la nouvelle », où parurent en 1938 les Nouvelles Orientales de Marguerite Yourcenar (1903-1987). Il avait été membre du Comité de direction de l'Association du Foyer de l’Abbaye de Royaumont. À propos de la position qu'eut envers lui Charles de Gaulle : « Le Roi, disait-on, n'est pas homme à se relâcher facilement de son courroux ni de se déprendre de ses haines d'Etat (...). Il ne fallait pas croire néanmoins qu'il eût le cœur dur (...). Les rois sont souvent magnanimes et pitoyables. Un homme de beaucoup de lettres, quoiqu'elles ne l'eussent pas mis dans l'Académie Française, Paul Morand, ne contait-il pas dans un livre plein d'âme et de pétillement sur Fouquet, que si le Surintendant eût été condamné à mort, Louis XIV n'eût pas oublié, dans sa miséricorde, de changer la pendaison en décapitation. » (André Ribaud, La Cour, Julliard, 1961, p. 157) L'amateur d'art : Maurice Rheims, son ami depuis 1959, évoque dans ses entretiens avec François Duret-Robert (En tous mes états, Gallimard, 1993, p. 93-97), cet « homme délicieux, amateur raffiné » qui fut son mentor pour entrer à l'Académie, « prenant sur lui d'agir sans jamais m'en parler » (auprès de Guitton, Ionesco, Druon, etc.), et son épouse, « vieille impératrice asiatique, savourant son thé dans une tasse en céramique bleue d'époque Ming, assise au centre d'un trône moghol du XVIIIe s. marqué d'un M majuscule, acquis par Morand lors d'un voyage ». Exécuteur testamentaire, le célèbre commissaire-priseur fut chargé des modalités du legs de leurs biens à l'Académie, et acquit ce « trône asiate » lors de la vente aux enchères publiques de la succession des 16 et 17 novembre 1977 au Palais d'Orsay à Paris, qui comprenait un grand portrait en pied d'Hélène Morand, pastel de Lucien Lévy-Dhurmer, et les nombreux tableaux, meubles et objets d'art en majeure partie d'Extrême-Orient, qui ornaient l'hôtel particulier de l'avenue Charles-Floquet à Paris (construit pour son beau-père le prince Soutzo par Pierre Humbert) et la maison des Hayes, vers Rambouillet. Témoignage d'un collègue écrivain. Dans ses Propos Secrets (Albin Michel, 1980, tome 2, pp. 363 et 364), Roger Peyrefitte évoque Morand à propos du « scandale Fersen » (pédophilie ?) impliquant plusieurs de ses jeunes condiciples du lycée Carnot à Paris ; il publie la lettre (non datée) que celui-ci lui adressa suite à la publication de l'Exilé de Capri — que Morand renomma Uranus 1900 — qui lui avait rappelé certains épisodes de son enfance : il indique que c'est chez Marcel Schwob que son père connut Oscar Wilde — qui lui conseilla de l'envoyer à Oxford —, évoque le collège des Maristes de la rue de Monceaux, les artistes Madeleine Lemaire et Louis Morin, se souvient avoir fréquenté jeune « le Thé de Ceylan » sans savoir que c'était alors un mauvais lieu fréquenté par les « minets » Frétillé, Trouillon et Chicoulan — à qui il trouve une « figure d'hyène maçonnique » — puis en 1912-13 d'y être retourné danser le tango, de Colette — une « gousse » — danser en caleçon de panthère au Jardin de Paris en 1908 ou 1909, de promenades l'été sur les Champs-Élysées avec Giraudoux, « encore adolescent et furonculeux, un mouchoir entre son cou et son haut col empesé »… Peyrefitte évoque également l'hôtel appartenant à sa richissime épouse, qui, n'en occupant que le rez-de-chaussée, en avait loué les étages — son petit-fils et héritier auto-désigné Charles-Albert de Broglie en occupant une chambre — lors d'une réception donnée par le décorateur Alberto Pinto, Elsa Martinelli et leur ami commun Anthony Tannoury, quelques années après la mort du couple Morand (hiver 1979 ?) : « […] des pièces ouvrant sur le Champ-de-Mars, ornée de palmiers et de yuccas, aux plafonds les plus hauts de Paris, aux murs recouverts de faience bleue ou laqués blanc : (dans) ce palais marocain ne restait de Morand que deux grandes armoires chinoises. Ce qui avait été l'endroit le plus sombre, où semblait flotter une éternelle brume 1900, était maintenant le plus lumineux. Ainsi va la vie...et la mort, car, de toutes les personnes que j'avaies vues là, aucune n'était plus de ce monde. » À cette époque, le magazine de décoration Maison et Jardin a publié un reportage sur cet intérieur ainsi « relooké ». Un legs trop tardif… Dans sa biographie d'Antoine Blondin, Yvan Audouard raconte comment la dernière missive de Morand à Kléber Haedens, écrite quelques jours avant sa mort l'informant qu'il lui léguait sa cave, parvint avec le camion transportant celle-ci, au moment même où le cercueil de Haedens quittait sa maison de Labourdette, en Haute-Garonne… (Monsieur Jadis est de retour, La Table Ronde, 1994, pp. 69 et 70). Correspondance : « Morand est tout entier dans ses lettres […] cet incomparable épistolier offrait de fulgurantes visions sur la politique, les mœurs, l'histoire ou les élans du cœur […] ce qui éclate le plus, c'est la générosité » (prière d'insérer de « Lettres à des amis et à quelques autres », préface de Michel Déon, présentation et notes de Ginette Guitard-Auviste — La Table Ronde, 1978). Sa longue correspondance inédite avec Chardonne contient assez de critiques venimeuses sur leurs contemporains — dont Charles de Gaulle, André Malraux, François Mauriac, Josette Day — pour qu'ils en interdisent la publication — « Tout cela dans trente ans ne blessera plus », croit Chardonne — et qui la dépose en 1967 à la bibliothèque de Lausanne, où elle est consultable depuis 2000. « Les deux crocodiles n'ont rien renié de leur vichysme d'antan. Morand y peste contre « l'enjuivement » de l'Académie Goncourt, traite tel écrivain de « merde juive ». Sa phobie antisémite n'a d'égale que sa détestation des homosexuels, tombant au niveau de graffiti de vespasienne […] L'aigreur colérique s'accentue au fil des années 60, mêlée à la nostalgie. » (François Dufay, op. cit., p. 140). ville de Compiègne, théâtre de Compiègne ectac ectac2 - Citations oops photos images humour femmes tres beaux jolis citations Le Penseur d'Auguste Rodin, -

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Ectac - Anniversaire people du jour : Ivanka Trump, Eva Marcille Pigford, Clémence Poésy, et aussi ... - 30 octobre 2012 - happy birthday -

Publié le par Sylvain.ectac

30 octobre 2012,
Nia Long, Sarah Carter, Chimène Badi, Astrid Veillon, Audrey Chauveau,
Zabou Breitman, Claude Lelouch,

Un anniversaire est la date dans l'année à laquelle un évènement est survenu,
habituellement une naissance.
Il est fréquent dans de nombreuses cultures de célébrer l'anniversaire de la naissance de ses proches (parents, amis) en organisant une fête et en offrant des cadeaux à la personne concernée. (gifs) C'est également en général l'occasion ce jour-là de les choyer plus que d'accoutumée, comme de réaliser certains de leurs souhaits...
Ectac.Smiley-0066.gif
People, Anniversaire, happy birthday,
Ectac.Eva Marcille Pigford.01
(Mannequin/top model/actrice),
(Eva the Diva, Eva Pigford, D-Eva, Eva Diva),
(Femme d'affaires/top model),
fille de Donald Trump et de Ivana Trump,
(Ivanka Marie Trump),
Ectac.Clemence Poesy.01
(Actrice),
(Clémence Guichard),
- Bon anniversaire - People -Joli Gif gratuit - tres beaux Gif gratuits animes scintillants - Anniversaires - An - Ans - Annee - Annees - Anniv - Annivs - Aniv - Anivs - Bon anniversaire du jour - People Stars Celebrites Actrices Photos Biographie - Peoples - stars - celebrites vedettes date naissance photos happy birthday heureux stars biographie - personnalites - Joyeux pictures actualites culture -

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Ectac - Humour : Les blondes - Gif gratuit -

Publié le par Sylvain.ectac

Ectac.Les blondes.01L.03
Briser la glace,
  "Le lac est gelé ! Venez, les filles, on va à la pêche !!!" "Mettez tout sur le traineau ! On va le tirer jusqu'au milieu du lac." "J'adore aller à la pêche ! C'est trop bien !" "Et cette fois, on va avoir bien chaud !"
"Allez, on s'active, on aura bien chaud !" "On va s'installer là !"
Ectac.Humour blondes0169.03
"C'est vrai que ça réchauffe !!!!" " " "Elle est pas belle, la vie ?" "Et cette fois, avec mon idée, on a tout de même moins froid !"
" " " "
Humour,
---
L'humour est une forme d'esprit railleuse « qui s'attache à souligner le caractère comique, ridicule, absurde ou insolite de certains aspects de la réalité ». L'humour est distingué par plusieurs concepts : c’est un langage, mais aussi un moyen d’expression. Il joue un rôle essentiel dans l’équilibre de la personne, il libère les tensions et préserve notre santé. L’humour peut être employé dans différents but et peut, par exemple, se révéler pédagogique ou militant. Sa forme, plus que sa définition, est diversement appréciée d'une culture à l'autre, d'une région à une autre, d'un point de vue à un autre, à tel point que ce qui est considéré par certains comme de l'humour, peut être considéré par les autres comme une méchante moquerie ou une insulte. L'humour permet à l'Homme de prendre du recul sur ce qu'il vit, comme le soulève Joseph Klatzmann dans son ouvrage L'Humour juif en souhaitant « rire pour ne pas pleurer ». Plus pessimiste, Nietzsche affirme « L'homme souffre si profondément qu'il a dû inventer le rire », se rapprochant du cynisme. - Société - Actu - Actus - Actualités - Actualité - Actualite - Actualites- Humour - Gag - Rire - Blague - Blagounette - mdr - lol - Histoire drole - Sourires - Pensees - Sourire - Comique tres beaux gifs gratuits animes bebe gougoutte tetee talons aiguilles seins fesses nichons poitrine decollete mini jupe sexy fille jeune jolie scintillants jolis blagues gags nourrice soubrette spectacle culture tendances vacances ete mer soleil ciel bleu dunes plage vagues -

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Ectac - Paul Morand : Citation - Biographie - 29 octobre 2012 -

Publié le par Sylvain.ectac

Ectac.Paul Morand.01
Paul Morand, (Paul Émile Charles Ferdinand Morand),
"L'amour est aussi une affection de la peau."
---
Biographie : Paul Morand, né le 13 mars 1888 à Paris 8e et mort le 23 juillet 1976 à Paris, est un écrivain, diplomate et académicien français. Considéré comme un des pères du « style moderne » en littérature, il s'est imposé comme l'un des grands écrivains français du XXe siècle. Son œuvre a eu une large influence sur les Hussards, en particulier Roger Nimier. Son père Eugène Édouard Morand occupe, à Paris, plusieurs fonctions liées à l'art : conservateur du Dépôt des marbres en 1902, directeur de l'École nationale supérieure des arts décoratifs en 1908. Il fréquente également les poètes, dont le cercle des Amis de Mallarmé, les artistes et les sculpteurs, dont Auguste Rodin, pendant la jeunesse de Paul. On lui prête cette simple réponse à la sempiternelle question : « Que voulez-vous faire de votre fils ? — Un homme heureux. » Eugène Édouard Morand décéde en 1930, son épouse, la mère de Paul, en 1947 Le jeune Paul apprend l'anglais très tôt et se rend à Londres à plusieurs reprises durant son adolescence (1902, 1903, 1904, 1908, 1909, 1913). Il visite aussi Venise et l'Italie du Nord et, chaque été, séjourne pendant un mois près du lac de Côme. Il va au collège Jules Ferry, puis au lycée Chaptal. Il rate l'oral de philosophie de son baccalauréat, en 1905. Jean Giraudoux devient son précepteur et Paul se transforme tout d'un coup en élève assidu. Il intègre l'École libre des sciences politiques, puis termine premier au concours du Quai d'Orsay. Tout en débutant dans la Carrière, il fréquente les milieux littéraires, fait la connaissance de Marcel Proust et s'essaie à la poésie en composant une Ode à Marcel Proust. Le diplomate écrivain :Ses premiers textes publiés sont des poèmes, notamment Lampes à Arc en 1919. Mais il entre véritablement en littérature en 1921 avec la parution de son premier ouvrage en prose, Tendres Stocks, un recueil de nouvelles préfacé par Proust. Dans les années 1920-1930, il écrit de nombreux livres, récits de voyage, romans brefs et nouvelles, qui frappent par la sécheresse du style, le génie de la formule et la vivacité du récit, mais aussi par la fine description des pays traversés par l'auteur ou ses personnages, généralement de grands bourgeois cultivés aux idées larges. Durant la même période, il pratique aussi le journalisme, notamment pour Le Figaro. L'ambassadeur de Vichy : Un des faits marquants de la vie de Morand est son attitude durant la Seconde Guerre mondiale et sa proximité avec le régime de Vichy. Après avoir été mis à la retraite d'office en 1940, il est nommé, lors du retour de Pierre Laval au gouvernement en 1942, ambassadeur de France en Roumanie, pays de son épouse, la princesse Hélène Chrissoveloni. « [...] Laval ne lui demandait même pas de rentrer [...]. Il est parti par le même bateau que l'ambassade. On ne voulait pas de lui à Vichy et on lui a tenu rigueur de son abandon de poste. Il était victime des richesses de sa femme. Pour les récupérer, il s'est fait nommer ministre de Vichy à Bucarest. Puis, quand les troupes russes se sont approchées, il a chargé un train entier de tableaux et d'objets d'art et l'a envoyé en Suisse. Il s'est fait ensuite nommer à Berne, pour s'occuper du déchargement. » — Charles de Gaulle, 20 mai 1962, cité par Alain Peyrefitte in C'était de Gaulle, Fayard, tome I, 1994, p. 148. Jean Jardin, éminence grise de Pierre Laval, favorise son départ de Bucarest en 1944, lors de l'avancée des troupes russes, et le fait nommer en Suisse. Lorsque la guerre se termine, il est ambassadeur à Berne, ce qui lui vaut d'être révoqué à la Libération par le général de Gaulle, il passera dix ans en exil, avant, au grand dam d'autres écrivains en exil, d'être à nouveau admis sur le sol français. On lui reproche cependant longtemps ses amitiés à Vichy, et le soutien des nazis à la publication de ses ouvrages tandis que lui-même proteste de son innocence. Cette attitude durant la Guerre lui vaut une solide inimitié du général de Gaulle, protecteur de l'Académie, qui empêche jusqu'en 1968 son entrée à l'Académie française et que Morand appelle avec mépris, dans sa correspondance avec Jacques Chardonne, « Gaulle »... Contraint à l'exil à Vevey en Suisse, il écrira plus tard : « L'exil est un lourd sommeil qui ressemble à la mort. » — Chronique de l'homme maigre Dans son exil, Morand se consacre à la poursuite de son œuvre, marquée par des orientations nouvelles et notamment par un intérêt nouveau pour l'Histoire. Il devient, avec Jacques Chardonne, le modèle et le protecteur d'une nouvelle génération d'écrivains qu'on appellera les Hussards. Il est élu à l'Académie française le 24 septembre 1968 au fauteuil nº 11 de Maurice Garçon, élu en 1946, mais le chef de l'État, contrairement à la tradition, ne le recevra pas, se contentant de lever son veto en déclarant au Secrétaire Perpétuel qu'il recevait : « Paul Morand… qui va être des vôtres, n'est-ce pas ? ». Pauline Dreyfus a tiré un roman de la campagne qui précéda cette élection, Immortel, enfin (2012). La Fin. Morand survit un an et demi à son épouse et meurt à l'hôpital Laennec à Paris, conformément aux dispositions de son testament, ses cendres furent mêlées à celles de son épouse à Trieste, ville dont elle était originaire. « Un cimetière à Trieste (...) J'ai accepté l'asile que m'offrent mes cousines par alliance, dans le mausolée des E...; il date de François-Joseph (...) C'est une noble pyramide de pierre, haute de six mètres, un morceau d'éloquence toute italienne (...). On est loin du décor funèbre des grandes capitales, de la cohue des pierres tombales (...) Champ de repos vert au milieu du désert des vivants. Là, j'irais gésir, après ce long accident que fut ma vie. Ma cendre, sous ce sol, une inscription en grec en témoignera; je serai veillé par cette religion orthodoxe vers quoi Venise m'a conduit ». (Venises, Gallimard, 1971, pp. 214 et 215). « Paul Morand fut crématisé au plus fort de la canicule de l'été 1976. On confia ensuite à un employé le soin de ramener l'urne jusqu'au domicile du de cujus. Sans savoir qui il transportait sur le porte-bagages de son Solex, le fonctionnaire assoiffé a traversé la capitale dans plusieurs bistrots pour boire une grenadine. Ainsi l'auteur de Venises commença-t-il son dernier voyage vers l'Italie (...), par des stations sur les trottoirs de la Roquette... » (Bernard Beyern, Mémoires d'entre-tombes, Le Cherche-Midi éditeur, 1997, p. 120). « Un jour il bondira, vieux sportif, dans la mort. » — Roger Nimier Morand eut de la peintre et décoratrice bordelaise Madeleine Mulle une fille, Marie-Claude Morand, née à Bordeaux le 2 avril 1916, élevée au sein du mariage postérieur de la mère avec le célèbre photographe Louis-Victor Emmanuel Sougez, dans l'œuvre duquel elle apparut fréquemment sous le nom de Claude. Il dirigea avant-guerre chez Gallimard une collection « Renaissance de la nouvelle », où parurent en 1938 les Nouvelles Orientales de Marguerite Yourcenar (1903-1987). Il avait été membre du Comité de direction de l'Association du Foyer de l’Abbaye de Royaumont. À propos de la position qu'eut envers lui Charles de Gaulle : « Le Roi, disait-on, n'est pas homme à se relâcher facilement de son courroux ni de se déprendre de ses haines d'Etat (...). Il ne fallait pas croire néanmoins qu'il eût le cœur dur (...). Les rois sont souvent magnanimes et pitoyables. Un homme de beaucoup de lettres, quoiqu'elles ne l'eussent pas mis dans l'Académie Française, Paul Morand, ne contait-il pas dans un livre plein d'âme et de pétillement sur Fouquet, que si le Surintendant eût été condamné à mort, Louis XIV n'eût pas oublié, dans sa miséricorde, de changer la pendaison en décapitation. » (André Ribaud, La Cour, Julliard, 1961, p. 157) L'amateur d'art : Maurice Rheims, son ami depuis 1959, évoque dans ses entretiens avec François Duret-Robert (En tous mes états, Gallimard, 1993, p. 93-97), cet « homme délicieux, amateur raffiné » qui fut son mentor pour entrer à l'Académie, « prenant sur lui d'agir sans jamais m'en parler » (auprès de Guitton, Ionesco, Druon, etc.), et son épouse, « vieille impératrice asiatique, savourant son thé dans une tasse en céramique bleue d'époque Ming, assise au centre d'un trône moghol du XVIIIe s. marqué d'un M majuscule, acquis par Morand lors d'un voyage ». Exécuteur testamentaire, le célèbre commissaire-priseur fut chargé des modalités du legs de leurs biens à l'Académie, et acquit ce « trône asiate » lors de la vente aux enchères publiques de la succession des 16 et 17 novembre 1977 au Palais d'Orsay à Paris, qui comprenait un grand portrait en pied d'Hélène Morand, pastel de Lucien Lévy-Dhurmer, et les nombreux tableaux, meubles et objets d'art en majeure partie d'Extrême-Orient, qui ornaient l'hôtel particulier de l'avenue Charles-Floquet à Paris (construit pour son beau-père le prince Soutzo par Pierre Humbert) et la maison des Hayes, vers Rambouillet. Témoignage d'un collègue écrivain. Dans ses Propos Secrets (Albin Michel, 1980, tome 2, pp. 363 et 364), Roger Peyrefitte évoque Morand à propos du « scandale Fersen » (pédophilie ?) impliquant plusieurs de ses jeunes condiciples du lycée Carnot à Paris ; il publie la lettre (non datée) que celui-ci lui adressa suite à la publication de l'Exilé de Capri — que Morand renomma Uranus 1900 — qui lui avait rappelé certains épisodes de son enfance : il indique que c'est chez Marcel Schwob que son père connut Oscar Wilde — qui lui conseilla de l'envoyer à Oxford —, évoque le collège des Maristes de la rue de Monceaux, les artistes Madeleine Lemaire et Louis Morin, se souvient avoir fréquenté jeune « le Thé de Ceylan » sans savoir que c'était alors un mauvais lieu fréquenté par les « minets » Frétillé, Trouillon et Chicoulan — à qui il trouve une « figure d'hyène maçonnique » — puis en 1912-13 d'y être retourné danser le tango, de Colette — une « gousse » — danser en caleçon de panthère au Jardin de Paris en 1908 ou 1909, de promenades l'été sur les Champs-Élysées avec Giraudoux, « encore adolescent et furonculeux, un mouchoir entre son cou et son haut col empesé »… Peyrefitte évoque également l'hôtel appartenant à sa richissime épouse, qui, n'en occupant que le rez-de-chaussée, en avait loué les étages — son petit-fils et héritier auto-désigné Charles-Albert de Broglie en occupant une chambre — lors d'une réception donnée par le décorateur Alberto Pinto, Elsa Martinelli et leur ami commun Anthony Tannoury, quelques années après la mort du couple Morand (hiver 1979 ?) : « […] des pièces ouvrant sur le Champ-de-Mars, ornée de palmiers et de yuccas, aux plafonds les plus hauts de Paris, aux murs recouverts de faience bleue ou laqués blanc : (dans) ce palais marocain ne restait de Morand que deux grandes armoires chinoises. Ce qui avait été l'endroit le plus sombre, où semblait flotter une éternelle brume 1900, était maintenant le plus lumineux. Ainsi va la vie...et la mort, car, de toutes les personnes que j'avaies vues là, aucune n'était plus de ce monde. » À cette époque, le magazine de décoration Maison et Jardin a publié un reportage sur cet intérieur ainsi « relooké ». Un legs trop tardif… Dans sa biographie d'Antoine Blondin, Yvan Audouard raconte comment la dernière missive de Morand à Kléber Haedens, écrite quelques jours avant sa mort l'informant qu'il lui léguait sa cave, parvint avec le camion transportant celle-ci, au moment même où le cercueil de Haedens quittait sa maison de Labourdette, en Haute-Garonne… (Monsieur Jadis est de retour, La Table Ronde, 1994, pp. 69 et 70). Correspondance : « Morand est tout entier dans ses lettres […] cet incomparable épistolier offrait de fulgurantes visions sur la politique, les mœurs, l'histoire ou les élans du cœur […] ce qui éclate le plus, c'est la générosité » (prière d'insérer de « Lettres à des amis et à quelques autres », préface de Michel Déon, présentation et notes de Ginette Guitard-Auviste — La Table Ronde, 1978). Sa longue correspondance inédite avec Chardonne contient assez de critiques venimeuses sur leurs contemporains — dont Charles de Gaulle, André Malraux, François Mauriac, Josette Day — pour qu'ils en interdisent la publication — « Tout cela dans trente ans ne blessera plus », croit Chardonne — et qui la dépose en 1967 à la bibliothèque de Lausanne, où elle est consultable depuis 2000. « Les deux crocodiles n'ont rien renié de leur vichysme d'antan. Morand y peste contre « l'enjuivement » de l'Académie Goncourt, traite tel écrivain de « merde juive ». Sa phobie antisémite n'a d'égale que sa détestation des homosexuels, tombant au niveau de graffiti de vespasienne […] L'aigreur colérique s'accentue au fil des années 60, mêlée à la nostalgie. » (François Dufay, op. cit., p. 140). ville de Compiègne, théâtre de Compiègne ectac ectac2 - Citations oops photos images humour femmes tres beaux jolis citations Le Penseur d'Auguste Rodin, -

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Ectac - Anniversaire people du jour : Cecilie Thomsen, Yasmin Le Bon, et aussi ... - 29 octobre 2012 - happy birthday -

Publié le par Sylvain.ectac

29 octobre 2012,
Gabrielle Union, Chelan Simmons, Christophe Alévêque, Winona Ryder,
Coline Serreau, Rufus Sewell, † Pierre Doris,

Un anniversaire est la date dans l'année à laquelle un évènement est survenu,
habituellement une naissance.
Il est fréquent dans de nombreuses cultures de célébrer l'anniversaire de la naissance de ses proches (parents, amis) en organisant une fête et en offrant des cadeaux à la personne concernée. (gifs) C'est également en général l'occasion ce jour-là de les choyer plus que d'accoutumée, comme de réaliser certains de leurs souhaits...
Ectac.Smiley-0066.gif
People, Anniversaire, happy birthday,
Ectac.Yasmin Le Bon.01
(Mannequin),
(Yasmin Parvaneh),
(Actrice/mannequin),
- Bon anniversaire - People -Joli Gif gratuit - tres beaux Gif gratuits animes scintillants - Anniversaires - An - Ans - Annee - Annees - Anniv - Annivs - Aniv - Anivs - Bon anniversaire du jour - People Stars Celebrites Actrices Photos Biographie - Peoples - stars - celebrites vedettes date naissance photos happy birthday heureux stars biographie - personnalites - Joyeux pictures actualites culture -

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Ectac - Humour : hic, un dernier verre ? -

Publié le par Sylvain.ectac

Humour : hic, un dernier verre ?,

Humour : hic, un dernier verre ?,

Humour, Bar, "Là... là, c'est encore ouvert, on va s'en prendre un dernier..." "Faudrait peut-être... Hic... penser à rentrer. Je vais me faire allumer par ma femme." "Bof, m'en fous, ma femme est trop con." "Figurez-vous qu'elle prend des cours de conduite et qu'elle veut passer le permis... Et elle a pas de bagnole !" "Te plains pas ! La mienne est encore bien plus conne !" "Ecoutez ça ! Elle prend des cours de pilotage et veut obtenir la licence... Et elle a pas de zinc !" "Haha... At... Attendez... Il y a mieux..." "HAHAHAHA ! "WHOEAAAAH !" "La mienne, c'est la plus conne de toutes ! Je vous dis pas ! Elle part en vacances au Club Med..." "... Et elle emporte des capotes... Et elle a pas de bite !"

Humour, Bar, "Là... là, c'est encore ouvert, on va s'en prendre un dernier..." "Faudrait peut-être... Hic... penser à rentrer. Je vais me faire allumer par ma femme." "Bof, m'en fous, ma femme est trop con." "Figurez-vous qu'elle prend des cours de conduite et qu'elle veut passer le permis... Et elle a pas de bagnole !" "Te plains pas ! La mienne est encore bien plus conne !" "Ecoutez ça ! Elle prend des cours de pilotage et veut obtenir la licence... Et elle a pas de zinc !" "Haha... At... Attendez... Il y a mieux..." "HAHAHAHA ! "WHOEAAAAH !" "La mienne, c'est la plus conne de toutes ! Je vous dis pas ! Elle part en vacances au Club Med..." "... Et elle emporte des capotes... Et elle a pas de bite !"

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Ectac - Paul Morand : Citation - Biographie - 28 octobre 2012 -

Publié le par Sylvain.ectac

Ectac.Paul Morand.01
Paul Morand, (Paul Émile Charles Ferdinand Morand),
"Le dimanche, on échange les ennuis de le semaine contre l'Ennui."
---
Biographie : Paul Morand, né le 13 mars 1888 à Paris 8e et mort le 23 juillet 1976 à Paris, est un écrivain, diplomate et académicien français. Considéré comme un des pères du « style moderne » en littérature, il s'est imposé comme l'un des grands écrivains français du XXe siècle. Son œuvre a eu une large influence sur les Hussards, en particulier Roger Nimier. Son père Eugène Édouard Morand occupe, à Paris, plusieurs fonctions liées à l'art : conservateur du Dépôt des marbres en 1902, directeur de l'École nationale supérieure des arts décoratifs en 1908. Il fréquente également les poètes, dont le cercle des Amis de Mallarmé, les artistes et les sculpteurs, dont Auguste Rodin, pendant la jeunesse de Paul. On lui prête cette simple réponse à la sempiternelle question : « Que voulez-vous faire de votre fils ? — Un homme heureux. » Eugène Édouard Morand décéde en 1930, son épouse, la mère de Paul, en 1947 Le jeune Paul apprend l'anglais très tôt et se rend à Londres à plusieurs reprises durant son adolescence (1902, 1903, 1904, 1908, 1909, 1913). Il visite aussi Venise et l'Italie du Nord et, chaque été, séjourne pendant un mois près du lac de Côme. Il va au collège Jules Ferry, puis au lycée Chaptal. Il rate l'oral de philosophie de son baccalauréat, en 1905. Jean Giraudoux devient son précepteur et Paul se transforme tout d'un coup en élève assidu. Il intègre l'École libre des sciences politiques, puis termine premier au concours du Quai d'Orsay. Tout en débutant dans la Carrière, il fréquente les milieux littéraires, fait la connaissance de Marcel Proust et s'essaie à la poésie en composant une Ode à Marcel Proust. Le diplomate écrivain :Ses premiers textes publiés sont des poèmes, notamment Lampes à Arc en 1919. Mais il entre véritablement en littérature en 1921 avec la parution de son premier ouvrage en prose, Tendres Stocks, un recueil de nouvelles préfacé par Proust. Dans les années 1920-1930, il écrit de nombreux livres, récits de voyage, romans brefs et nouvelles, qui frappent par la sécheresse du style, le génie de la formule et la vivacité du récit, mais aussi par la fine description des pays traversés par l'auteur ou ses personnages, généralement de grands bourgeois cultivés aux idées larges. Durant la même période, il pratique aussi le journalisme, notamment pour Le Figaro. L'ambassadeur de Vichy : Un des faits marquants de la vie de Morand est son attitude durant la Seconde Guerre mondiale et sa proximité avec le régime de Vichy. Après avoir été mis à la retraite d'office en 1940, il est nommé, lors du retour de Pierre Laval au gouvernement en 1942, ambassadeur de France en Roumanie, pays de son épouse, la princesse Hélène Chrissoveloni. « [...] Laval ne lui demandait même pas de rentrer [...]. Il est parti par le même bateau que l'ambassade. On ne voulait pas de lui à Vichy et on lui a tenu rigueur de son abandon de poste. Il était victime des richesses de sa femme. Pour les récupérer, il s'est fait nommer ministre de Vichy à Bucarest. Puis, quand les troupes russes se sont approchées, il a chargé un train entier de tableaux et d'objets d'art et l'a envoyé en Suisse. Il s'est fait ensuite nommer à Berne, pour s'occuper du déchargement. » — Charles de Gaulle, 20 mai 1962, cité par Alain Peyrefitte in C'était de Gaulle, Fayard, tome I, 1994, p. 148. Jean Jardin, éminence grise de Pierre Laval, favorise son départ de Bucarest en 1944, lors de l'avancée des troupes russes, et le fait nommer en Suisse. Lorsque la guerre se termine, il est ambassadeur à Berne, ce qui lui vaut d'être révoqué à la Libération par le général de Gaulle, il passera dix ans en exil, avant, au grand dam d'autres écrivains en exil, d'être à nouveau admis sur le sol français. On lui reproche cependant longtemps ses amitiés à Vichy, et le soutien des nazis à la publication de ses ouvrages tandis que lui-même proteste de son innocence. Cette attitude durant la Guerre lui vaut une solide inimitié du général de Gaulle, protecteur de l'Académie, qui empêche jusqu'en 1968 son entrée à l'Académie française et que Morand appelle avec mépris, dans sa correspondance avec Jacques Chardonne, « Gaulle »... Contraint à l'exil à Vevey en Suisse, il écrira plus tard : « L'exil est un lourd sommeil qui ressemble à la mort. » — Chronique de l'homme maigre Dans son exil, Morand se consacre à la poursuite de son œuvre, marquée par des orientations nouvelles et notamment par un intérêt nouveau pour l'Histoire. Il devient, avec Jacques Chardonne, le modèle et le protecteur d'une nouvelle génération d'écrivains qu'on appellera les Hussards. Il est élu à l'Académie française le 24 septembre 1968 au fauteuil nº 11 de Maurice Garçon, élu en 1946, mais le chef de l'État, contrairement à la tradition, ne le recevra pas, se contentant de lever son veto en déclarant au Secrétaire Perpétuel qu'il recevait : « Paul Morand… qui va être des vôtres, n'est-ce pas ? ». Pauline Dreyfus a tiré un roman de la campagne qui précéda cette élection, Immortel, enfin (2012). La Fin. Morand survit un an et demi à son épouse et meurt à l'hôpital Laennec à Paris, conformément aux dispositions de son testament, ses cendres furent mêlées à celles de son épouse à Trieste, ville dont elle était originaire. « Un cimetière à Trieste (...) J'ai accepté l'asile que m'offrent mes cousines par alliance, dans le mausolée des E...; il date de François-Joseph (...) C'est une noble pyramide de pierre, haute de six mètres, un morceau d'éloquence toute italienne (...). On est loin du décor funèbre des grandes capitales, de la cohue des pierres tombales (...) Champ de repos vert au milieu du désert des vivants. Là, j'irais gésir, après ce long accident que fut ma vie. Ma cendre, sous ce sol, une inscription en grec en témoignera; je serai veillé par cette religion orthodoxe vers quoi Venise m'a conduit ». (Venises, Gallimard, 1971, pp. 214 et 215). « Paul Morand fut crématisé au plus fort de la canicule de l'été 1976. On confia ensuite à un employé le soin de ramener l'urne jusqu'au domicile du de cujus. Sans savoir qui il transportait sur le porte-bagages de son Solex, le fonctionnaire assoiffé a traversé la capitale dans plusieurs bistrots pour boire une grenadine. Ainsi l'auteur de Venises commença-t-il son dernier voyage vers l'Italie (...), par des stations sur les trottoirs de la Roquette... » (Bernard Beyern, Mémoires d'entre-tombes, Le Cherche-Midi éditeur, 1997, p. 120). « Un jour il bondira, vieux sportif, dans la mort. » — Roger Nimier Morand eut de la peintre et décoratrice bordelaise Madeleine Mulle une fille, Marie-Claude Morand, née à Bordeaux le 2 avril 1916, élevée au sein du mariage postérieur de la mère avec le célèbre photographe Louis-Victor Emmanuel Sougez, dans l'œuvre duquel elle apparut fréquemment sous le nom de Claude. Il dirigea avant-guerre chez Gallimard une collection « Renaissance de la nouvelle », où parurent en 1938 les Nouvelles Orientales de Marguerite Yourcenar (1903-1987). Il avait été membre du Comité de direction de l'Association du Foyer de l’Abbaye de Royaumont. À propos de la position qu'eut envers lui Charles de Gaulle : « Le Roi, disait-on, n'est pas homme à se relâcher facilement de son courroux ni de se déprendre de ses haines d'Etat (...). Il ne fallait pas croire néanmoins qu'il eût le cœur dur (...). Les rois sont souvent magnanimes et pitoyables. Un homme de beaucoup de lettres, quoiqu'elles ne l'eussent pas mis dans l'Académie Française, Paul Morand, ne contait-il pas dans un livre plein d'âme et de pétillement sur Fouquet, que si le Surintendant eût été condamné à mort, Louis XIV n'eût pas oublié, dans sa miséricorde, de changer la pendaison en décapitation. » (André Ribaud, La Cour, Julliard, 1961, p. 157) L'amateur d'art : Maurice Rheims, son ami depuis 1959, évoque dans ses entretiens avec François Duret-Robert (En tous mes états, Gallimard, 1993, p. 93-97), cet « homme délicieux, amateur raffiné » qui fut son mentor pour entrer à l'Académie, « prenant sur lui d'agir sans jamais m'en parler » (auprès de Guitton, Ionesco, Druon, etc.), et son épouse, « vieille impératrice asiatique, savourant son thé dans une tasse en céramique bleue d'époque Ming, assise au centre d'un trône moghol du XVIIIe s. marqué d'un M majuscule, acquis par Morand lors d'un voyage ». Exécuteur testamentaire, le célèbre commissaire-priseur fut chargé des modalités du legs de leurs biens à l'Académie, et acquit ce « trône asiate » lors de la vente aux enchères publiques de la succession des 16 et 17 novembre 1977 au Palais d'Orsay à Paris, qui comprenait un grand portrait en pied d'Hélène Morand, pastel de Lucien Lévy-Dhurmer, et les nombreux tableaux, meubles et objets d'art en majeure partie d'Extrême-Orient, qui ornaient l'hôtel particulier de l'avenue Charles-Floquet à Paris (construit pour son beau-père le prince Soutzo par Pierre Humbert) et la maison des Hayes, vers Rambouillet. Témoignage d'un collègue écrivain. Dans ses Propos Secrets (Albin Michel, 1980, tome 2, pp. 363 et 364), Roger Peyrefitte évoque Morand à propos du « scandale Fersen » (pédophilie ?) impliquant plusieurs de ses jeunes condiciples du lycée Carnot à Paris ; il publie la lettre (non datée) que celui-ci lui adressa suite à la publication de l'Exilé de Capri — que Morand renomma Uranus 1900 — qui lui avait rappelé certains épisodes de son enfance : il indique que c'est chez Marcel Schwob que son père connut Oscar Wilde — qui lui conseilla de l'envoyer à Oxford —, évoque le collège des Maristes de la rue de Monceaux, les artistes Madeleine Lemaire et Louis Morin, se souvient avoir fréquenté jeune « le Thé de Ceylan » sans savoir que c'était alors un mauvais lieu fréquenté par les « minets » Frétillé, Trouillon et Chicoulan — à qui il trouve une « figure d'hyène maçonnique » — puis en 1912-13 d'y être retourné danser le tango, de Colette — une « gousse » — danser en caleçon de panthère au Jardin de Paris en 1908 ou 1909, de promenades l'été sur les Champs-Élysées avec Giraudoux, « encore adolescent et furonculeux, un mouchoir entre son cou et son haut col empesé »… Peyrefitte évoque également l'hôtel appartenant à sa richissime épouse, qui, n'en occupant que le rez-de-chaussée, en avait loué les étages — son petit-fils et héritier auto-désigné Charles-Albert de Broglie en occupant une chambre — lors d'une réception donnée par le décorateur Alberto Pinto, Elsa Martinelli et leur ami commun Anthony Tannoury, quelques années après la mort du couple Morand (hiver 1979 ?) : « […] des pièces ouvrant sur le Champ-de-Mars, ornée de palmiers et de yuccas, aux plafonds les plus hauts de Paris, aux murs recouverts de faience bleue ou laqués blanc : (dans) ce palais marocain ne restait de Morand que deux grandes armoires chinoises. Ce qui avait été l'endroit le plus sombre, où semblait flotter une éternelle brume 1900, était maintenant le plus lumineux. Ainsi va la vie...et la mort, car, de toutes les personnes que j'avaies vues là, aucune n'était plus de ce monde. » À cette époque, le magazine de décoration Maison et Jardin a publié un reportage sur cet intérieur ainsi « relooké ». Un legs trop tardif… Dans sa biographie d'Antoine Blondin, Yvan Audouard raconte comment la dernière missive de Morand à Kléber Haedens, écrite quelques jours avant sa mort l'informant qu'il lui léguait sa cave, parvint avec le camion transportant celle-ci, au moment même où le cercueil de Haedens quittait sa maison de Labourdette, en Haute-Garonne… (Monsieur Jadis est de retour, La Table Ronde, 1994, pp. 69 et 70). Correspondance : « Morand est tout entier dans ses lettres […] cet incomparable épistolier offrait de fulgurantes visions sur la politique, les mœurs, l'histoire ou les élans du cœur […] ce qui éclate le plus, c'est la générosité » (prière d'insérer de « Lettres à des amis et à quelques autres », préface de Michel Déon, présentation et notes de Ginette Guitard-Auviste — La Table Ronde, 1978). Sa longue correspondance inédite avec Chardonne contient assez de critiques venimeuses sur leurs contemporains — dont Charles de Gaulle, André Malraux, François Mauriac, Josette Day — pour qu'ils en interdisent la publication — « Tout cela dans trente ans ne blessera plus », croit Chardonne — et qui la dépose en 1967 à la bibliothèque de Lausanne, où elle est consultable depuis 2000. « Les deux crocodiles n'ont rien renié de leur vichysme d'antan. Morand y peste contre « l'enjuivement » de l'Académie Goncourt, traite tel écrivain de « merde juive ». Sa phobie antisémite n'a d'égale que sa détestation des homosexuels, tombant au niveau de graffiti de vespasienne […] L'aigreur colérique s'accentue au fil des années 60, mêlée à la nostalgie. » (François Dufay, op. cit., p. 140). ville de Compiègne, théâtre de Compiègne ectac ectac2 - Citations oops photos images humour femmes tres beaux jolis citations Le Penseur d'Auguste Rodin, -

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Ectac - Anniversaire people du jour : Jérémy Michalak, Troian Bellisario, et aussi ... - 28 octobre 2012 - happy birthday -

Publié le par Sylvain.ectac

28 octobre 2012,
Daphne Zuniga, Dayanara Torres Delgado, Jami Gertz, Lauren Holly,
Julia Roberts, Ben Harper,

Un anniversaire est la date dans l'année à laquelle un évènement
est survenu, habituellement une naissance.
Il est fréquent dans de nombreuses cultures de célébrer l'anniversaire de la naissance de ses proches (parents, amis) en organisant une fête et en offrant des cadeaux à la personne concernée. (gifs) C'est également en général l'occasion ce jour-là de les choyer plus que d'accoutumée, comme de réaliser certains de leurs souhaits...
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People, Anniversaire, happy birthday,
Ectac.Troian Bellisario.01
(Actrice),
surtout connue pour avoir interprété Sarah McGee dans
(Troian Avery Bellisario, Troian Pratt-Bellisario),
(Animateur/producteur de télévision),
(Joujou),
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